
Meilleur chauffage d’appoint gaz 2026 : le poêle à gaz qui chauffe fort, sans prise, et dit ce qu’il consomme
Par la rédaction de Quel chauffage d’appoint
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Un chauffage d’appoint au gaz donne 3 à 4 kW de chaleur sans aucune prise, et continue de chauffer quand le courant saute. Mais sous le nom de poêle à gaz se vendent des infrarouges, des flammes bleues, des foyers en fonte et des modèles « intérieur et extérieur » qui prennent butane ou propane. Ce qui départage deux poêles, c’est ce qu’ils écrivent : l’arrêt sur manque d’air, le thermocouple, et les grammes de gaz brûlés par heure.
Favex, Cecotec, Universal, KESSER, TRESKO et LZQ sont jugés ici sur ces trois points, et les consignes de Butagaz, Primagaz et Antargaz complètent ce que leurs notices oublient. Vous repartez avec le bon modèle, la bonne bouteille et l’autonomie calculée allure par allure.
Nos trois choix


Favex Calgary infrarouge 4,2 kW à cache-bouteille
8,3/10Bouteille habillée, 118 h annoncées sur une 13 kg
Favex Volga infrableu à thermostat six positions
8/10Thermostat six positions, trois sécurités de combustionComparatif 2026 des huit meilleurs poêles à gaz d’appoint
Le tableau aligne d’abord ce qui engage votre sécurité et votre budget de gaz : la technologie, les allures, les sécurités de combustion et la bouteille acceptée. Chaque appareil répond à un usage distinct ; sous le tableau, sa fiche détaille ce que dit son annonce et ce qu’elle laisse de côté.
| N° | Appareil | Type | Puissance | Régulation | Sécurités | Note | Prix |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Favex infrarouge 4,2 kW, livré avec tuyau et détendeur Notre premier choix pour un séjour ou un bureau | ODS (arrêt sur manque d’oxygène), thermocouple | 8,6/10 | 99,90 € | |||
| 2 | Favex Calgary infrarouge 4,2 kW à cache-bouteille Pour un salon où la bouteille doit se faire oublier | ODS (arrêt sur manque d’oxygène), thermocouple, marquage CE | 8,3/10 | 149,00 € | |||
| 3 | Favex Volga infrableu à thermostat six positions Pour une chaleur réglée par thermostat, flammes en vitrine | ODS, thermocouple, coupure à l’ouverture de la porte vitrée | 8/10 | 249,00 € | |||
| 4 | Universal Sahara Provence, fonte 3,4 kW effet bois Le poêle décoratif en fonte, pour un séjour | ODS, thermocouple, arrêt du gaz en cas de basculement annoncé | 7,5/10 | 529,00 € | |||
| 5 | Cecotec ReadyWarm 4200 BlueFlame pliable Le moins cher de la sélection, rangé à plat l’été | Anti-basculement, ODS, arrêt si la flamme s’éteint | 7,2/10 | 66,45 € | |||
| 6 | LZQ céramique 4,2 kW démontable, trois allures Pour un atelier ou une véranda de plain-pied, bien aérés | ODS, anti-basculement à 45°, coupure si la flamme s’interrompt | 6,7/10 | 95,99 € | |||
| 7 | TRESKO infrarouge 4,2 kW avec housse de protection Pour un local ventilé, livré avec sa housse | Détecteur d’atmosphère, thermopile, anti-basculement | 6,5/10 | 99,79 € | |||
| 8 | KESSER foyer à gaz 3,4 kW à faux charbons Pour l’ambiance d’un foyer sans le poids de la fonte | ODS, dispositif d’extinction de flamme (FFD) | 6,2/10 | 177,80 € |
Prix vus le 13 octobre 2026. Les liens vers Amazon sont commissionnés, sans effet sur votre prix.
Les huit chauffages d’appoint au gaz passés au crible
Favex infrarouge 4,2 kW, livré avec tuyau et détendeur
Pour qui : Vous voulez chauffer une pièce de vie aérée sans prise électrique, avec une bouteille de butane de 13 kg et rien d’autre à acheter.
| Caractéristique | Selon l’annonce |
|---|---|
| Technologie | Infrarouge à plaques de céramique |
| Puissance et allures | 1,55 kW, 2,9 kW ou 4,2 kW, réglage à la main |
| Consommation et autonomie | 110 à 305 g/h ; jusqu’à 118 h sur une 13 kg à l’allure basse |
| Sécurités | ODS (arrêt sur manque d’oxygène), thermocouple |
| Bouteille et raccord | Butane 13 kg, tuyau et détendeur fournis ; Cube ou Viséo avec un détendeur à clipser non fourni |
| Format et poids | 26,5 × 41,5 × 72 cm, 8 kg, quatre roulettes |
Ce qu’il fait bien
- Une consommation donnée pour l’allure basse et l’allure haute, 110 et 305 g/h : l’autonomie de votre bouteille se calcule avant l’achat
- Tuyau et détendeur dans le carton : avec une 13 kg de butane, il chauffe le jour de la livraison
- L’ODS, qui surveille l’air, et un thermocouple qui coupe l’arrivée de gaz en cas d’extinction de la flamme, tous deux écrits dans l’annonce
- Une allure basse de 1,55 kW pour entretenir une pièce déjà tiède en ménageant la bouteille
- 8 kg sur quatre roulettes, avec des poignées : il se range dans un coin une fois éteint et refroidi
- Un allumage piézoélectrique, sans pile ni allumette
Ce qui le limite
- Aucun thermostat : c’est vous qui redescendez d’allure quand la pièce est chaude
- La disponibilité des pièces détachées est donnée à 10 ans dans les points clés et à 5 ans dans la fiche technique
- Interdit, comme tout poêle à gaz mobile, dans une chambre, une salle de bain ou un sous-sol
Notre avis : Nous plaçons ce Favex en tête parce qu’il publie ce qui permet de vivre avec : sa consommation par allure, ses deux sécurités de combustion et ce qu’il faut pour le brancher, fourni. Avec une bouteille standard de butane, il chauffe un séjour aéré pendant une coupure de courant ou un week-end dans une maison froide. Il n’a pas de thermostat. Si la bouteille doit disparaître dans un habillage, le Calgary de la même marque fait le même travail, deux kilos plus lourd.

Sécurités écrites 9,2 · Informations publiées 9 · Adéquation à l’intérieur 8,6 · Facilité d’usage 7,8
Favex Calgary infrarouge 4,2 kW à cache-bouteille
Pour qui : L’appareil reste en vue dans la pièce de vie et vous préférez une bouteille cachée par un habillage plutôt qu’apparente à l’arrière.
| Caractéristique | Selon l’annonce |
|---|---|
| Technologie | Infrarouge, brûleur céramique |
| Puissance et allures | 1,5, 2,9 ou 4,2 kW, sans thermostat |
| Consommation et autonomie | Jusqu’à 118 h sur une 13 kg à l’allure basse ; grammes par heure non communiqués |
| Sécurités | ODS (arrêt sur manque d’oxygène), thermocouple, marquage CE |
| Bouteille et raccord | Butane 13 kg, tuyau et détendeur fournis ; Cube ou Viséo avec un détendeur clip non fourni |
| Format et poids | 40 × 40 × 72 cm, 10 kg, cinq roulettes |
Ce qu’il fait bien
- Un cache-bouteille intégré : de face, on voit un appareil, pas une bouteille de gaz
- Les deux dispositifs de sécurité à exiger, coupure sur manque d’oxygène et thermocouple, cités dans l’annonce
- Tuyau et détendeur pour bouteille de 13 kg livrés avec l’appareil
- Trois allures, de 1,5 à 4,2 kW, pour doser la chaleur selon le moment de la soirée
- Cinq roulettes sous une base carrée de 40 cm, qui tient bien en place
- Pièces détachées annoncées pendant au moins 10 ans
Ce qui le limite
- Pas de thermostat : le réglage se fait à l’allure, à la main
- La consommation à l’heure n’est pas écrite, seule l’autonomie maximale l’est
- Plus lourd et vendu plus cher que notre premier choix pour une puissance identique
Notre avis : Le Calgary reprend la recette de notre premier choix, plaques céramiques, trois allures jusqu’à 4,2 kW et les deux sécurités de combustion, dans une carrosserie qui enferme la bouteille. C’est ce qui le rend plus présentable dans un salon où il reste toute la saison. Son annonce donne l’autonomie maximale mais pas les grammes par heure, et il n’a pas de thermostat. Si l’habillage vous est indifférent, le modèle du premier rang coûte moins pour la même chaleur.

Sécurités écrites 9,2 · Informations publiées 8 · Adéquation à l’intérieur 8,6 · Facilité d’usage 7,6
Favex Volga infrableu à thermostat six positions
Pour qui : Vous voulez que l’appareil module sa flamme de lui-même et vous aimez voir le feu derrière une vitre.
| Caractéristique | Selon l’annonce |
|---|---|
| Technologie | Infrableu, flammes bleues derrière une porte vitrée |
| Puissance et allures | Puissance non communiquée ; thermostat manuel à six positions |
| Consommation et autonomie | Jusqu’à 94 h sur une 13 kg de butane selon l’allure ; grammes par heure non communiqués |
| Sécurités | ODS, thermocouple, coupure à l’ouverture de la porte vitrée |
| Bouteille et raccord | Raccord à vis pour 13 kg butane ; Cube ou Viséo avec détendeur adapté ; tuyau et détendeur non mentionnés |
| Format et poids | 30 × 42 × 72 cm, 16 kg, six roulettes |
Ce qu’il fait bien
- Un thermostat réglable sur six positions, là où les autres modèles de notre sélection proposent deux ou trois réglages
- Une troisième sécurité en plus de l’ODS et du thermocouple : l’arrêt si l’on ouvre la porte vitrée
- Un effet de foyer, flammes bleues visibles, pour une pièce où l’on passe la soirée
- Une autonomie annoncée jusqu’à 94 heures sur une 13 kg de butane
- Six roulettes pour déplacer ses 16 kg sur un parquet
- Un allumage piézo électronique, et des pièces détachées annoncées pendant au moins 10 ans
Ce qui le limite
- Sa puissance en kilowatts n’apparaît nulle part dans l’annonce, ce qui empêche de la rapporter au volume de la pièce
- Rien ne dit que le tuyau et le détendeur sont fournis : prévoyez-les
- Le plus lourd et le plus cher des trois Favex de notre sélection
Notre avis : Le Volga est le poêle de notre classement qui se rapproche le plus d’un chauffage qu’on oublie : son thermostat à six positions module la flamme pour tenir la pièce, et sa porte vitrée coupe le gaz si on l’ouvre. Il garde l’ODS et le thermocouple. Son annonce tait sa puissance et ne dit pas si tuyau et détendeur sont livrés, deux points à éclaircir avant l’achat. Pour chauffer fort au meilleur prix, notre n° 1 reste plus simple.

Sécurités écrites 9,5 · Informations publiées 6,8 · Adéquation à l’intérieur 8,6 · Facilité d’usage 7,4
La fiche complète du Favex Volga infrableu à thermostat six positions
Universal Sahara Provence, fonte 3,4 kW effet bois
Pour qui : Vous cherchez l’allure d’un poêle à bois dans un séjour, sans conduit ni bûches, et l’appareil bougera peu.
| Caractéristique | Selon l’annonce |
|---|---|
| Technologie | Poêle en fonte, flammes visibles façon feu de bois |
| Puissance et allures | 3,4 kW, deux allures |
| Consommation et autonomie | 140 à 245 g/h ; 60 h annoncées à pleine puissance, 53 h au calcul |
| Sécurités | ODS, thermocouple, arrêt du gaz en cas de basculement annoncé |
| Bouteille et raccord | Butane de 6 à 13 kg ou Cube, logée dans le poêle ; tuyau et détendeur butane fournis |
| Format et poids | 52 × 46 × 79 cm, 37 kg, quatre roulettes |
Ce qu’il fait bien
- De la vraie fonte et des flammes façon feu de bois : il se regarde autant qu’il chauffe
- Une consommation chiffrée aux deux allures, 140 et 245 g/h
- La bouteille se loge à l’intérieur du poêle, de 6 à 13 kg ou au format Cube
- ODS et thermocouple, auxquels l’annonce ajoute un arrêt du gaz en cas de basculement
- Tuyau et détendeur butane fournis, prêts à visser
- Allumage par bouton piézo
Ce qui le limite
- 37 kg : les roulettes servent à le placer, pas à le promener de pièce en pièce
- 60 heures annoncées à pleine puissance, alors que 13 kg à 245 g/h donnent environ 53 heures
- La disponibilité des pièces détachées est indiquée comme « information indisponible »
Notre avis : Le Provence s’adresse à ceux qui veulent un poêle à regarder : fonte véritable, flammes visibles, bouteille cachée dans le corps de l’appareil. Il publie sa consommation aux deux allures et ses sécurités de combustion. Sa pleine puissance de 3,4 kW reste sous celle des poêles infrarouges de 4,2 kW, et ses 37 kg le fixent pratiquement à un endroit. Son autonomie à pleine allure est surestimée d’environ sept heures. Pour chauffer sans souci de décor, le Favex prêt à brancher suffit.

Sécurités écrites 9 · Informations publiées 7,6 · Adéquation à l’intérieur 7,8 · Facilité d’usage 5,8
Cecotec ReadyWarm 4200 BlueFlame pliable
Pour qui : Vous chauffez au gaz quelques jours par an, en panne ou en mi-saison, et l’appareil doit disparaître le reste du temps.
| Caractéristique | Selon l’annonce |
|---|---|
| Technologie | Flamme bleue, châssis pliable |
| Puissance et allures | 1,6 ou 4,2 kW |
| Consommation et autonomie | Non communiquées |
| Sécurités | Anti-basculement, ODS, arrêt si la flamme s’éteint |
| Bouteille et raccord | Bouteilles jusqu’à 15 kg ; type de gaz et détendeur non précisés |
| Format et poids | 65 × 44,4 × 15,5 cm, 7,85 kg, cinq roues |
Ce qu’il fait bien
- Un châssis pliable qui ramène l’appareil à 15,5 cm d’épaisseur pour le ranger
- Trois sécurités écrites : anti-basculement, coupure sur manque d’oxygène, arrêt quand la flamme s’éteint
- 4,2 kW en allure haute, autant que les poêles infrarouges du haut du classement
- Moins de 8 kg sur cinq roues multidirectionnelles
- Allumage piézoélectrique
- Accepte les bouteilles jusqu’à 15 kg, donc la 13 kg courante
Ce qui le limite
- Ni consommation ni autonomie dans l’annonce : impossible de prévoir combien de temps dure une bouteille
- Le type de gaz et le détendeur à utiliser ne sont pas précisés ; en intérieur, ce sera du butane
- Deux promesses que nous ne reprenons pas : un air « stérilisé » par la flamme et aucun gaz nocif rejeté
Notre avis : Pour un usage de dépannage, quelques soirées par hiver, le ReadyWarm pliable fait l’essentiel au plus bas prix de notre sélection : 4,2 kW, trois sécurités écrites, et un châssis qui se replie à 15,5 cm d’épaisseur. Son annonce oublie la consommation, le gaz et le détendeur, et promet un air stérilisé que rien n’étaye. Toute combustion rejette ses gaz dans la pièce. Si vous chauffez toutes les semaines, notre premier choix publie ce qui manque ici.

Sécurités écrites 9 · Informations publiées 5 · Adéquation à l’intérieur 7,6 · Facilité d’usage 7,4
La fiche complète du Cecotec ReadyWarm 4200 BlueFlame pliable
LZQ céramique 4,2 kW démontable, trois allures
Pour qui : Vous chauffez un local de travail ventilé, de plain-pied, avec une bouteille de taille moyenne.
| Caractéristique | Selon l’annonce |
|---|---|
| Technologie | Céramique infrarouge, démontable |
| Puissance et allures | 1,5, 2,75 ou 4,2 kW |
| Consommation et autonomie | Non communiquées |
| Sécurités | ODS, anti-basculement à 45°, coupure si la flamme s’interrompt |
| Bouteille et raccord | Butane, propane ou GPL de 5 à 12 kg ; détendeur non mentionné |
| Format et poids | 42 × 35 × 74 cm, poids non communiqué, quatre roues |
Ce qu’il fait bien
- Trois sécurités décrites : ODS, coupure dès 45° d’inclinaison, arrêt si la flamme s’interrompt
- Trois allures, de 1,5 à 4,2 kW
- Quatre roues pivotantes et deux poignées pour le pousser dans un atelier
- Un corps démontable pour le transport et le rangement
- Allumage piézoélectrique
- Le prix d’un infrarouge d’entrée de gamme pour 4,2 kW
Ce qui le limite
- Bouteilles de 5 à 12 kg : la 13 kg, la plus courante en France, sort de la plage annoncée
- Ni consommation, ni poids, ni détendeur dans l’annonce, dont le titre est tronqué
- Il se dit à l’aise au propane et à l’intérieur ; en France, une bouteille de propane de plus de 3 kg reste hors du logement
Notre avis : Le LZQ apporte 4,2 kW et trois sécurités décrites pour le prix d’un modèle d’entrée de gamme, ce qui en fait un candidat pour un atelier ou une véranda de plain-pied, ventilés. Son annonce, au titre tronqué, ne donne ni consommation ni poids, et sa plage de bouteilles, de 5 à 12 kg, exclut la 13 kg standard. Pour une pièce de la maison, préférez un poêle prévu pour le butane seul, comme le Favex du premier rang, livré avec son détendeur.

Sécurités écrites 8,8 · Informations publiées 4,5 · Adéquation à l’intérieur 6 · Facilité d’usage 7,4
TRESKO infrarouge 4,2 kW avec housse de protection
Pour qui : Vous chauffez de temps en temps un local professionnel ou une pièce très aérée et voulez protéger l’appareil entre deux usages.
| Caractéristique | Selon l’annonce |
|---|---|
| Technologie | Infrarouge (l’annonce le dit aussi catalytique) |
| Puissance et allures | 1,5, 2,8 ou 4,2 kW |
| Consommation et autonomie | Non communiquées |
| Sécurités | Détecteur d’atmosphère, thermopile, anti-basculement |
| Bouteille et raccord | Butane ou propane jusqu’à 15 kg ; détendeur et tuyau fournis, adaptateur européen requis et non inclus |
| Format et poids | 35 × 42 × 74 cm, poids non communiqué, quatre roulettes, housse |
Ce qu’il fait bien
- Une housse de protection fournie, pour le ranger à l’abri de la poussière
- Un capteur d’atmosphère, une thermopile et un anti-basculement cités
- Trois allures de chauffe, de 1,5 à 4,2 kW
- Un boîtier en acier avec pare-chocs autour de la bouteille
- Régulateur de pression et tuyau dans le colis
- Deux poignées et quatre roulettes
Ce qui le limite
- Le branchement exige un « adaptateur de gaz européen » non inclus, sans que l’annonce dise lequel
- La cave figure parmi les usages proposés, alors que les notices et la réglementation l’excluent pour le gaz en bouteille
- Consommation et poids absents, technologie dite à la fois infrarouge et catalytique
Notre avis : Le TRESKO a pour lui trois sécurités citées, trois allures et une housse pour l’entreposer, ce qui convient à un local qu’on chauffe par intermittence. Son annonce laisse trop de zones floues pour une pièce d’habitation : un adaptateur non inclus et non nommé, une cave proposée comme lieu d’usage, aucune consommation. Si vous le choisissez, faites valider le raccord par votre revendeur de gaz. Pour un logement, notre n° 1 se branche sans rien ajouter.

Sécurités écrites 8,8 · Informations publiées 4,4 · Adéquation à l’intérieur 5,4 · Facilité d’usage 7,2
KESSER foyer à gaz 3,4 kW à faux charbons
Pour qui : Vous voulez des flammes visibles sur de faux charbons dans un appareil qui se déplace encore, pour une pièce de vie aérée.
| Caractéristique | Selon l’annonce |
|---|---|
| Technologie | Foyer radiant à flammes visibles (l’annonce le dit aussi infrarouge et catalytique) |
| Puissance et allures | 1,9 ou 3,4 kW |
| Consommation et autonomie | Non communiquées |
| Sécurités | ODS, dispositif d’extinction de flamme (FFD) |
| Bouteille et raccord | Butane ou propane, bouteilles jusqu’à 11 kg |
| Format et poids | 33 × 42 × 72 cm, 17 kg, roulettes |
Ce qu’il fait bien
- De vraies flammes sur de faux charbons de bois, pour l’effet d’un petit foyer
- Deux allures, 1,9 et 3,4 kW, choisies d’un tour de bouton
- Coupure sur manque d’oxygène et dispositif qui coupe l’arrivée de gaz quand la flamme s’éteint
- 17 kg sur roulettes, moins de la moitié du poids du poêle en fonte de notre sélection
- Un boîtier qui s’essuie au chiffon humide
- Allumage piézoélectrique
Ce qui le limite
- Bouteilles jusqu’à 11 kg : la 13 kg standard n’entre pas dans ce que l’annonce accepte
- L’annonce parle à la fois de foyer à flammes, de radiateur infrarouge et de four catalytique, et son tableau indique « Propane/Natural Gas » à côté de « GPL / butane »
- Aucune consommation publiée
Notre avis : Le KESSER vend une ambiance : des flammes sur de faux charbons, dans un appareil de 17 kg qui reste mobile, avec l’ODS et une coupure quand la flamme meurt. Il ferme notre classement parce que son annonce se contredit sur sa technologie et son gaz, ne donne aucune consommation et limite les bouteilles à 11 kg, ce qui exclut la 13 kg standard. Pour un effet de flamme mieux documenté, le Volga de Favex ajoute un thermostat et une porte qui coupe le gaz.

Sécurités écrites 8,2 · Informations publiées 4 · Adéquation à l’intérieur 6 · Facilité d’usage 6,6
Le bon poêle à gaz pour chaque usage
Une chaleur qui ne dépend d’aucune prise
Un poêle à gaz à allumage piézo n’a besoin ni de secteur ni de pile pour démarrer : une bouteille pleine, un détendeur, et il chauffe pendant une tempête ou une coupure de plusieurs heures. Gardez une bouteille de butane de 13 kg d’avance, debout, dans une pièce au niveau du sol.
Le Favex de notre premier rang est le plus simple à mettre en service dans l’urgence : tuyau et détendeur sont dans le carton, et sa consommation publiée vous dit qu’à l’allure basse une 13 kg tient plus d’une centaine d’heures. Le Cecotec pliable, rangé dans un placard le reste de l’année, fait un bon appareil de secours si vous l’allumez peu.
Remonter vite une pièce sans relancer tout le chauffage
Dans une maison inoccupée la semaine, la chaudière ou les radiateurs mettent des heures à remonter les murs. Un poêle de 4,2 kW à pleine allure dans le séjour rend la pièce vivable en attendant, puis on redescend à l’allure basse.
Choisissez un modèle à trois allures et à consommation publiée, comme le Favex du premier rang ou le Calgary, et prévoyez de quoi aérer : la notice Favex demande 245 cm² d’ouverture vers l’extérieur à pleine puissance, et deux heures d’affilée au plus.
Un poêle qui se regarde autant qu’il chauffe
Si le chauffage d’appoint gaz reste dans la pièce de vie tout l’hiver, son allure compte. Le Calgary enferme la bouteille dans un habillage ; le Volga montre des flammes bleues derrière une porte vitrée ; le Provence d’Universal imite un poêle à bois en fonte véritable.
Le Provence pèse 37 kg : il se place une fois pour toutes. Le Volga, à 16 kg sur six roulettes, reste mobile et ajoute un thermostat qui module la flamme.
Le thermostat plutôt que l’allure
La plupart des poêles à gaz se règlent par allures : vous choisissez une puissance, l’appareil la tient jusqu’à ce que vous la changiez. Un thermostat, lui, réduit la flamme quand la pièce atteint le niveau choisi, ce qui ménage la bouteille.
Dans notre sélection, le Favex Volga annonce un thermostat sur six positions. C’est lui qu’il vous faut si vous restez longtemps dans la même pièce et n’avez pas envie de surveiller le bouton.
Un local de travail ventilé, de plain-pied
Un atelier ou une véranda se chauffent par à-coups, pendant qu’on y travaille. Le gaz y a l’avantage de la puissance sans tirer de câble, à condition que le local soit de plain-pied, jamais en sous-sol, et bien ventilé.
Le LZQ et le TRESKO, à trois allures jusqu’à 4,2 kW, visent cet usage. Leurs annonces sont moins complètes que celles des Favex : vérifiez le détendeur et la bouteille avant de commander, et restez au butane si le local communique avec la maison.
Ce que permet un logement en immeuble
Le butane est admis en appartement, avec une seule bouteille de réserve non branchée selon Primagaz, mais tout gaz en bouteille est exclu des immeubles de grande hauteur, ceux dont le dernier plancher dépasse 50 mètres. La notice Favex écarte aussi les « immeubles-tours ».
Si votre immeuble l’autorise, un poêle à trois allures comme notre n° 1 convient au séjour, jamais à la chambre. Vérifiez aussi votre bail ou le règlement de copropriété, qui peuvent restreindre le gaz en bouteille.
Infrarouge, flamme bleue, catalyse ou fonte : les quatre sortes de poêles à gaz
Tous brûlent du gaz dans la pièce, et tous demandent donc la même aération. Ce qui les sépare, c’est la façon dont la flamme transmet sa chaleur : par une surface rayonnante, par l’air qu’elle réchauffe, ou à travers un décor. Voici ce que chaque famille fait, pour qui, et sa limite.
L’infrarouge à plaques céramiques
Le gaz brûle à la surface de plaques céramiques qui rougissent et rayonnent vers l’avant. TotalEnergies décrit le principe ainsi : la combustion se fait sur une brique réfractaire qui diffuse la chaleur. Vous la sentez sur la peau dès les premières minutes, avant même que l’air de la pièce ne soit réchauffé.
C’est la famille la plus représentée dans notre classement : le Favex prêt à brancher, le Calgary, le LZQ et le TRESKO en font partie, tous à trois allures jusqu’à 4,2 kW. L’appareil doit toujours être tourné vers le centre de la pièce, jamais vers un mur ou un rideau.
Pour : Séjour, bureau, maison de campagne, coupure de courant. Limite : Chaleur dirigée vers l’avant, rarement de thermostat. Voir tous les modèles.
La flamme bleue et l’infrableu
La combustion se fait dans un brûleur en inox, flammes bleues visibles, et réchauffe surtout l’air qui circule autour. TotalEnergies parle d’« infrableu » pour ces appareils.
Le Cecotec ReadyWarm, pliable, et le Favex Volga, derrière sa porte vitrée et avec son thermostat, appartiennent à cette famille. La chaleur se répartit plus dans la pièce qu’avec un infrarouge, au prix d’un effet moins immédiat quand on se place devant.
Pour : Pièce occupée longtemps, envie de voir la flamme. Limite : Chaleur moins directe devant l’appareil.
Le chauffage à catalyse
Le gaz s’oxyde à basse température, sans flamme apparente, sur un panneau en fibre céramique qui rayonne doucement. TotalEnergies précise que ces modèles coûtent en moyenne plus cher à l’achat que les infrarouges et les infrableus, qu’ils sont faits pour les petites surfaces et qu’ils ne doivent pas fonctionner en continu.
Aucun des huit poêles de notre sélection n’est un vrai catalytique, même si deux annonces emploient le mot : le TRESKO se dit à la fois infrarouge et catalytique, le KESSER à la fois foyer à flammes, radiateur infrarouge et « four catalytique ». Une annonce qui cumule les technologies ne vous dit pas laquelle vous achetez.
Pour : Petite pièce, chaleur douce. Limite : Plus cher à l’achat, puissance modeste.
Le poêle décoratif, en fonte ou à faux charbons
Ici, la flamme se montre : derrière une vitre, au-dessus de bûches ou de charbons factices, dans un corps qui imite le poêle à bois. Le Provence d’Universal est en fonte véritable, 37 kg, 3,4 kW ; le KESSER, à faux charbons, reste à 17 kg pour la même puissance maximale.
Ces appareils servent l’ambiance autant que le chauffage. Ils restent des poêles à gaz mobiles, non raccordés à un conduit : mêmes règles d’aération, même interdiction dans une chambre que n’importe quel autre modèle de ce rayon.
Pour : Séjour où l’appareil reste en vue. Limite : Lourd, puissance souvent limitée à 3,4 kW.
Les quatre familles de poêles à gaz comparées
Les mêmes questions posées à chaque famille : comment elle chauffe, ce que l’on sent devant, ce qu’elle pèse, et où se placent les huit modèles de notre classement.
| Infrarouge céramique | Flamme bleue, infrableu | Catalyse | Fonte ou foyer décoratif | |
|---|---|---|---|---|
| Comment il chauffe | Rayonnement de plaques portées au rouge | Flammes bleues qui réchauffent l’air | Oxydation sans flamme sur un panneau | Flammes visibles derrière une vitre ou sur un décor |
| Flamme visible | Non, plaques incandescentes | Oui | Non | Oui, c’est le but |
| Puissance maximale dans notre sélection | 4,2 kW | 4,2 kW (Cecotec), non communiquée (Volga) | Aucun modèle | 3,4 kW |
| Ce qu’on sent | Chaleur immédiate sur la peau, devant l’appareil | Air de la pièce réchauffé | Chaleur douce, de près | Chaleur rayonnée par la fonte et la vitre |
| Mobilité | 8 à 10 kg sur roulettes | 7,85 à 16 kg sur roues | Variable | 17 à 37 kg |
| Dans notre classement | Favex n° 1, Calgary, LZQ, TRESKO | Volga, Cecotec | Aucun | Provence, KESSER |
Quelle puissance de poêle à gaz pour quelle pièce : comptez en mètres cubes
Pour un poêle à gaz, la question n’est pas seulement la surface à chauffer, mais le volume d’air disponible pour la flamme. La notice Favex fixe une limite de 100 W par mètre cube et donne, pour chaque allure, un volume de pièce minimal : 26 m³ à l’allure basse, 32 m³ à l’allure moyenne, 50 m³ à pleine puissance. Sous un plafond de 2,50 m, cela fait environ 10 m² au minimum pour l’allure basse et 20 m² pour la pleine allure.
Une notice De’Longhi d’un radiateur infrarouge de 4,2 kW au butane va dans le même sens : jamais dans une pièce de moins de 15 m³, ni de moins de 30 m³ pour un séjour, et un débit d’air neuf de 8,4 m³ par heure pour la combustion. Ces chiffres sont des planchers de sécurité, pas des surfaces de confort.
Pour le confort, la règle courante citée par Choisir.com est d’un kilowatt pour 10 m² : un poêle de 4,2 kW pour une pièce d’une quarantaine de mètres carrés, ce qui correspond aux « jusqu’à 40 m² » des annonces Favex. Les surfaces plus généreuses lues ailleurs, 60 à 70 m² pour le LZQ, 68 m² pour le KESSER, 82 m² pour le TRESKO, ne s’appuient sur aucun calcul publié : comparez les kilowatts, pas les mètres carrés promis.
Un poêle de 3,4 kW, comme le Provence ou le KESSER, convient à 25 à 35 m² environ ; un 4,2 kW à un séjour plus grand, ou à une pièce froide qu’il faut remonter vite avant de redescendre d’allure.
Comment choisir un chauffage d’appoint au gaz : la sécurité d’abord, le confort ensuite
1. Les sécurités de combustion, écrites noir sur blanc
Un poêle à gaz d’intérieur doit annoncer l’ODS, qui surveille l’oxygène, et le thermocouple, ou une thermopile, qui ferme le gaz quand la flamme meurt. L’anti-basculement s’ajoute utilement là où passent enfants et animaux.
Un tiers des annonces du rayon ne citent aucune sécurité liée à l’oxygène : celles-là ne passent pas dans une pièce habitée, quel que soit leur prix.
Exemple : Le Volga de Favex en cite trois : ODS, thermocouple et coupure à l’ouverture de la porte vitrée.
2. Une consommation publiée en grammes par heure
C’est l’information qui vous dit combien de soirées tiendra votre bouteille et combien coûtera votre hiver. Sans elle, vous achetez à l’aveugle.
Une autonomie seule, « jusqu’à 118 heures », ne suffit pas : elle correspond toujours à l’allure la plus basse. Cherchez la consommation à pleine puissance.
Exemple : Notre premier choix donne 110 g/h à 1,55 kW et 305 g/h à 4,2 kW ; le Provence 140 et 245 g/h.
3. Un appareil prévu pour l’intérieur, au butane
Un poêle conçu pour le butane seul, avec un détendeur de 28 mbar, correspond exactement à la règle française du gaz en bouteille dans un logement.
Les modèles annoncés « butane et propane, intérieur et extérieur » ne sont pas interdits pour autant, mais leur annonce mélange des usages que la réglementation sépare. Pour une pièce de la maison, faites-les fonctionner au butane, avec le détendeur adapté.
Exemple : Les trois Favex de notre sélection sont prévus pour le butane ; le TRESKO, le LZQ et le KESSER acceptent aussi le propane.
4. La bouteille que vous trouvez près de chez vous, et le matériel fourni
Vérifiez la plage de bouteilles acceptée par l’appareil et le type de raccord. La 13 kg à visser est la plus répandue ; le Cube et la Viséo, plus légers, demandent un raccord à clipser.
Un appareil livré avec tuyau et détendeur se branche le jour même ; sinon, ajoutez-les à votre budget et vérifiez leur norme.
Exemple : Le KESSER accepte des bouteilles jusqu’à 11 kg et le LZQ jusqu’à 12 kg : ni l’un ni l’autre n’annonce la 13 kg.
5. La puissance rapportée au volume de la pièce
Comptez environ un kilowatt pour 10 m², mais vérifiez aussi le volume minimal exigé par la notice à pleine puissance : 50 m³ pour un 4,2 kW chez Favex.
Trois allures valent mieux que deux : vous montez vite en température, puis vous économisez la bouteille à l’allure basse.
Exemple : Le LZQ et les Favex infrarouges offrent trois allures ; le Cecotec, le Provence et le KESSER deux.
6. Le poids, l’encombrement et le décor
Un poêle de 8 à 10 kg se déplace d’une pièce à l’autre ; un poêle en fonte de 37 kg reste où vous l’avez mis. Si l’appareil doit disparaître l’été, un modèle pliable ou une housse font la différence.
Le décor, flammes visibles, bouteille habillée, fonte, se paie : c’est un choix de confort, pas de chaleur.
Exemple : Le Cecotec se replie à 15,5 cm d’épaisseur ; le Calgary cache sa bouteille dans un habillage.
Favex, Cecotec, Universal, Qlima : d’où viennent ces poêles à gaz
Sept marques comptent pour un acheteur français de chauffage d’appoint au gaz : celles de notre classement et Qlima, très présente dans les notices du rayon. Pour chacune, ce qu’elle propose et ce qui la distingue.
Favex
Trois des huit poêles de notre classement, dont les trois premiers : un infrarouge prêt à brancher, le Calgary à cache-bouteille et le Volga infrableu à thermostat. Ses annonces se démarquent par ce qu’elles publient, consommation ou autonomie, sécurités et matériel fourni, et sa notice détaille volumes de pièce et ouvertures d’aération par allure. Ses annonces se disent recommandées par Butagaz et annoncent des pièces détachées pendant au moins 10 ans.
Cecotec
Cecotec vend des poêles à gaz à flamme bleue dans sa gamme ReadyWarm. Son modèle pliable, le meilleur marché des huit, cite trois sécurités, mais son annonce ne donne ni consommation ni type de gaz.
Universal (Sahara)
Universal vend sous le nom Sahara des poêles à gaz décoratifs, dont le Provence en fonte véritable de 3,4 kW, qui imite un poêle à bois. C’est le poêle le plus lourd et le plus cher de notre classement, avec une consommation publiée aux deux allures.
Qlima
Qlima est présente sur le gaz avec des modèles sans thermostat (GH 959, GH 741, GH 342 RV) et un modèle à thermostat de 3 400 W, le GH 8034, d’après le guide d’utilisation diffusé par l’enseigne Karwei. Son guide détaille l’allumage et l’entretien du brûleur et du thermocouple ; aucun de ses modèles ne figure dans notre classement.
KESSER
KESSER vend un foyer à gaz de 3,4 kW à faux charbons, deux allures, ODS et coupure de flamme. Son annonce se contredit sur la technologie et le gaz, et limite les bouteilles à 11 kg.
TRESKO
TRESKO propose un infrarouge de 4,2 kW à trois allures, vendu avec régulateur de pression, tuyau et housse, et cite un détecteur d’atmosphère, une thermopile et un anti-basculement. Son annonce demande un adaptateur européen non inclus et vise autant l’extérieur que l’intérieur.
LZQ
LZQ vend un chauffage céramique de 4,2 kW démontable, à trois allures, ODS et anti-basculement à 45°. Son annonce, au titre tronqué, accepte butane, propane ou GPL en bouteilles de 5 à 12 kg et ne donne ni consommation ni poids.
Les autres marques restent au catalogue, filtrables par marque.
Notre verdict sur les chauffages d’appoint au gaz
Un poêle à gaz se juge d’abord à ce que son annonce ose écrire. Les trois Favex occupent notre podium moins pour leur puissance, que partagent plus de la moitié des modèles, que pour leur transparence : consommation ou autonomie, deux sécurités de combustion, matériel fourni, et une notice qui chiffre les volumes de pièce et l’aération par allure. Ce sont les informations qui vous permettent de l’installer sans risque et de prévoir votre budget de gaz.
Nous écartons sans hésiter de la pièce de vie tout appareil qui ne cite aucune sécurité liée à l’oxygène, et nous lisons avec prudence les annonces qui se disent bonnes pour l’intérieur comme l’extérieur, le butane comme le propane, la maison comme la cave. Le gaz en bouteille a ses règles en France : butane dedans, propane dehors, jamais en sous-sol.
Enfin, gardons au chauffage d’appoint au gaz sa vraie place : des séances de deux heures au plus dans une pièce aérée, une coupure de courant, une maison de campagne à remonter. Pour chauffer tous les soirs une pièce de la maison, un appareil électrique à thermostat ne brûle rien dans votre air ; notre guide général du chauffage d’appoint vous aide à le choisir.
Selon votre situation
- Vous voulez chauffer fort sans prise, avec une 13 kg et rien à ajouter : le Favex du premier rang.
- Vous voulez une flamme qui se module seule pour tenir la pièce : le Favex Volga et son thermostat à six positions.
- Vous l’allumerez trois fois par hiver et voulez qu’il disparaisse ensuite : le Cecotec pliable.
Poêle à gaz économique : ce qui décide vraiment de la consommation
Un poêle à gaz consomme ce que vous lui demandez : la quantité de gaz brûlée à l’heure suit directement l’allure choisie. Les annonces le montrent elles-mêmes. Notre premier choix brûle 110 grammes de butane par heure à 1,55 kW et 305 grammes à 4,2 kW ; le Provence d’Universal 140 grammes à son allure basse et 245 à 3,4 kW. Diviser la puissance par la consommation donne toujours le même résultat, autour de 13,8 kWh par kilo : aucun modèle ne tire plus de chaleur d’un kilo de butane que son voisin.
Les mots « économique » ou « classe A » d’une annonce ne changent rien à cette règle. Ce qui fait baisser la consommation, c’est le temps passé à pleine allure. Un appareil à trois allures permet de démarrer fort puis de redescendre ; un thermostat, comme celui du Volga, le fait à votre place en réduisant la flamme quand la pièce a atteint le niveau choisi.
Le reste dépend de la pièce. Une pièce aérée comme il faut perd une partie de sa chaleur par les ouvertures que la combustion impose, et c’est normal : ces ouvertures ne se bouchent jamais. Une pièce mal isolée, en revanche, fera tourner le poêle à fond sans jamais devenir confortable. Dans ce cas, l’appoint au gaz n’est pas la solution, et TotalEnergies le dit à sa façon : avoir besoin d’un appoint toute la saison est le signe d’un logement mal isolé.
- Démarrez à pleine allure, puis passez à l’allure basse dès que la pièce est tiède.
- Fermez la porte de la pièce chauffée, mais laissez les entrées et sorties d’air dégagées.
- Préférez un modèle qui publie ses grammes par heure : c’est la seule façon de comparer deux poêles sur leur consommation.
- Réservez le gaz aux séances courtes : la notice Favex fixe un maximum de deux heures d’affilée.
Combien consomme un chauffage d’appoint au gaz : à l’heure, au mois, sur l’hiver
À l’heure, un poêle à gaz de 4,2 kW brûle environ 300 grammes de butane à pleine allure et à peine plus de 100 grammes à l’allure basse. Primagaz retient une moyenne de 250 grammes par heure pour un chauffage d’appoint d’environ 3 kW. Le calcul de l’autonomie est une simple division : le poids de gaz de la bouteille, en grammes, divisé par la consommation horaire de votre appareil.
Pour passer à l’énergie, comptez avec le chiffre de Butagaz : une bouteille de 13 kg de butane contient 178 kWh, mesurés en pouvoir calorifique supérieur, soit environ 13,7 kWh par kilo. C’est exactement ce que donnent les annonces de poêles quand on divise leur puissance par leur consommation. La chaleur réellement disponible dans la pièce se rapproche plutôt du pouvoir calorifique inférieur, environ 12,7 kWh par kilo selon Connaissance des énergies, parce qu’une partie de l’énergie part dans la vapeur d’eau formée par la flamme.
Au mois : en deux séances d’une heure et demie par jour, soit trois heures, un poêle à l’allure moyenne de 2,9 kW brûle environ 630 grammes par jour. Une 13 kg dure alors une vingtaine de jours. À l’allure basse, le même rythme fait tenir la bouteille près de six semaines ; à pleine allure, deux semaines.
Sur l’hiver : sur cinq mois à trois heures par jour, comptez de quatre bouteilles de 13 kg si vous restez à l’allure basse à une dizaine si vous chauffez à pleine puissance. Pour obtenir le prix d’un kilowattheure de chaleur, divisez le prix de la recharge de 13 kg payé chez votre revendeur par 178 ; comparez-le au prix du kilowattheure de votre contrat d’électricité. Le calculateur ci-dessous fait le compte pour votre appareil et votre durée d’usage.
- À 110 g/h (allure basse des Favex) : 54 h avec 6 kg, 91 h avec 10 kg, 118 h avec 13 kg.
- À 140 g/h (allure basse du Provence) : 43 h avec 6 kg, 71 h avec 10 kg, 93 h avec 13 kg.
- À 210 g/h environ (allure moyenne de 2,9 kW, au calcul) : 29 h avec 6 kg, 48 h avec 10 kg, 62 h avec 13 kg.
- À 245 g/h (pleine allure du Provence) : 24 h avec 6 kg, 41 h avec 10 kg, 53 h avec 13 kg.
- À 305 g/h (pleine allure d’un 4,2 kW) : 20 h avec 6 kg, 33 h avec 10 kg, 43 h avec 13 kg.
Installer un chauffage gaz en bouteille : l’emplacement, la bouteille, le détendeur et le tuyau
Où le placer. La notice Favex demande un mètre au moins entre l’appareil et les murs, meubles, rideaux, voilages et literie, et le poêle toujours tourné vers le centre de la pièce. La notice De’Longhi donne 20 cm sur les côtés et 1,50 m devant ; quand deux notices divergent, appliquez la plus exigeante, ici le mètre de Favex autour de l’appareil et le mètre et demi devant. Rien ne se pose dessus, rien ne le couvre.
Dans quelle pièce. Un séjour, une salle à manger, un bureau ou un atelier de plain-pied. La notice Favex exclut les pièces sous le niveau du sol, les sous-sols, les salles de bain, les chambres, les immeubles-tours, ainsi que les caravanes et camping-cars. La pièce doit avoir des ouvertures vers l’extérieur : 130 cm² à l’allure basse, 155 cm² à l’allure moyenne, 245 cm² à pleine puissance selon la même notice.
Quelle bouteille. À l’intérieur d’un logement, c’est du butane. Selon le résumé que fait Generali de l’arrêté du 23 février 2018 sur les installations de gaz, que nous n’avons pas pu lire sur Légifrance, les bouteilles de butane de moins de 16 kg de charge sont admises dans le logement, alors que les bouteilles de propane de plus de 3 kg doivent rester à l’extérieur. La plupart des poêles logent une bouteille standard de 13 kg à l’arrière ou dans leur habillage ; les formats plus légers, Cube butane de 6 kg et Viséo de 10 kg chez Butagaz, Twiny de 6 kg chez Primagaz, se branchent avec un détendeur à clipser.
Quel détendeur. La notice Favex exige un détendeur butane de 28 mbar conforme à la norme NF EN 16129 ; la notice De’Longhi parle de 28 à 30 mbar. Primagaz rappelle qu’un détendeur est propre à un gaz, gris pour le butane et rouge pour le propane, et ne sert jamais aux deux. Le détendeur à visser va sur la 13 kg ; le Cube et la Viséo demandent un détendeur clip butane, que les annonces Favex disent non fourni.
Quel tuyau. Favex demande un flexible NF de 1 m au plus. Primagaz donne la durée de validité de chaque type : 5 ans pour un tube souple à colliers, réservé au butane, 10 ans pour un tuyau en caoutchouc à raccords sertis, et une durée illimitée pour un flexible inox à raccords sertis. Generali ajoute, toujours d’après l’arrêté de 2018, que les tubes souples en caoutchouc sont interdits à l’intérieur depuis le 1er juillet 2019, sauf le tube de 6 mm qui alimente directement un appareil non encastré, ce qui est le cas d’un poêle mobile.
Où garder la bouteille de réserve. Debout, robinet en haut, dans une pièce au niveau du sol ou au-dessus, loin d’une source de chaleur : Butagaz et Primagaz le disent tous deux, et excluent la cave et le sous-sol. Primagaz demande que la pièce ou le placard qui l’abrite soit aéré par deux ouvertures de 50 cm², l’une à moins de 30 cm du sol, l’autre à plus de 1,80 m.
- Butane à l’intérieur, propane dehors.
- Un mètre de dégagement tout autour, un mètre et demi devant.
- Un détendeur butane de 28 mbar, propre à votre format de bouteille.
- Un flexible dans sa date de validité, 1 m au plus pour Favex, jamais deux flexibles bout à bout.
- Pas de chambre, pas de salle de bain, pas de sous-sol.
Première mise en route d’un poêle à gaz : branchement, test à l’eau savonneuse, allumage
Brancher. Primagaz décrit l’ordre à suivre. Vérifiez les joints, raccordez le flexible à l’appareil puis au détendeur, retirez le chapeau de sécurité et la capsule de la bouteille, vissez le détendeur sur le robinet, armez-le par son bouton poussoir et ouvrez progressivement. La notice Favex ajoute deux précautions : respecter le sens du gaz, souvent fléché sur le tuyau, de la bouteille vers l’appareil, car les deux raccords ont des pas de vis différents ; et serrer fort à la main, en finissant éventuellement à la clé sans écraser le joint.
Vérifier l’étanchéité. Robinet ouvert, appareil éteint, passez de l’eau savonneuse sur chaque raccord. Pas de bulle, pas de fuite, résume Primagaz. Si des bulles se forment, refermez la bouteille, ne cherchez jamais une fuite avec une flamme, et faites contrôler l’installation : la notice De’Longhi demande d’attendre ce contrôle avant tout nouvel usage. Ce test se refait à chaque changement de bouteille.
Allumer. Le principe est le même d’un modèle à l’autre : on enfonce le bouton de gaz, on actionne le piézo jusqu’à voir la veilleuse, puis on garde le bouton enfoncé le temps que le thermocouple chauffe. La notice De’Longhi demande 10 secondes pour l’allumage et 20 secondes de plus pour le thermocouple ; le guide Qlima d’une enseigne néerlandaise, au moins 20 secondes puis 30 de plus. Relâché trop tôt, le bouton laisse le thermocouple froid et le gaz se coupe : recommencez en tenant plus longtemps.
Avec une bouteille neuve ou par temps froid, l’allumage peut demander plus de patience : le guide Qlima explique que de l’air ou de l’humidité restent dans les tuyaux après un arrêt prolongé ou un changement de bouteille. Antargaz conseille d’attendre plusieurs dizaines de minutes avant d’utiliser une bouteille restée dehors, car le butane ne se vaporise plus sous 0 °C.
En combien de temps la pièce est chaude. Aucune notice ne donne de durée. Un infrarouge chauffe ce qui est devant lui dès que les plaques rougissent, les annonces Favex parlent des premières minutes ; l’air de la pièce suit selon son volume, son isolation et l’allure choisie. Démarrer à pleine puissance puis redescendre est la façon la plus rapide d’y arriver.
Éteindre. Fermez le robinet de la bouteille : la notice De’Longhi précise que c’est le seul moyen d’arrêter complètement l’appareil. Ne déplacez jamais le poêle allumé, et attendez qu’il ait refroidi pour le ranger.
- La notice Favex est formelle : jamais pendant votre sommeil, jamais en votre absence.
- Deux heures d’affilée au plus d’après la notice Favex, une heure et demie selon Primagaz ; aérez entre deux séances.
- Aérez la pièce chaque jour au moins dix minutes, comme le recommande l’agence régionale de santé des Hauts-de-France.
Chauffage d’appoint au gaz : les règles de sécurité qui ne se discutent pas
Un poêle à gaz mobile n’a pas de conduit : il prend son oxygène dans la pièce et y laisse ses gaz de combustion. La notice Favex l’écrit sans détour : ce radiateur produit du monoxyde de carbone, un gaz inodore, et son usage dans un espace fermé peut être mortel. Selon Santé publique France, c’est l’hiver que les intoxications au monoxyde de carbone se multiplient, et l’agence régionale de santé des Hauts-de-France demande de ne jamais faire fonctionner un chauffage d’appoint en continu.
Trois dispositifs sont à exiger par écrit. Le dispositif qui surveille l’oxygène, que les annonces nomment ODS, éteint l’appareil quand l’air de la pièce s’appauvrit : la notice Favex indique qu’elle coupe le gaz si la ventilation n’est pas suffisante. Le thermocouple, ou la thermopile, ferme l’arrivée de gaz si la flamme s’éteint, par un courant d’air par exemple. L’anti-basculement coupe le gaz si l’appareil tombe. Les huit modèles de notre classement citent une protection liée à l’oxygène ; les deux premières se retrouvent sur les trois Favex, et l’anti-basculement sur le Cecotec, le LZQ, le TRESKO et le Provence.
Un détecteur de CO près du poêle. Il n’est pas obligatoire, rappelle Engie, mais c’est la seule alarme qui vous préviendra d’un gaz que vous ne sentirez pas. Le modèle doit répondre à la norme NF EN 50291 ; Engie conseille de le fixer à 1 à 3 mètres du poêle, vers 1,50 à 1,70 m de haut, à hauteur des yeux. Il complète l’aération sans la remplacer.
Si vous sentez le gaz. Le butane n’a pas d’odeur : Antargaz explique qu’une molécule odorante lui est ajoutée pour qu’une fuite se repère. Fermez le robinet de la bouteille, n’allumez ni flamme ni interrupteur, aérez, et appelez les pompiers au 18 ou le 112 si l’odeur persiste. Plus lourd que l’air, le gaz s’accumule au ras du sol, d’où l’interdiction des sous-sols et des caves.
- Jamais dans une chambre, une salle de bain ou un sous-sol.
- Jamais allumé pendant le sommeil ni en votre absence.
- Jamais une entrée ou une sortie d’air bouchée.
- Un détecteur de CO conforme à la norme NF EN 50291, à portée de l’appareil.
- Jamais un appareil d’extérieur, parasol chauffant ou brasero, utilisé dans la maison.
- Jamais de linge à sécher ni d’objet posé sur le poêle.
Prix d’un poêle à gaz : ce que vous achetez en montant de gamme
Sur les 89 poêles et chauffages au gaz de notre comparaison, la médiane des prix tombe entre celui de notre premier choix et celui du Calgary. Notre sélection couvre toute l’échelle : le Cecotec pliable, le LZQ, le TRESKO et le Favex du premier rang sous ce prix médian, le Calgary et le KESSER au-dessus, le Volga et surtout le Provence en fonte tout en haut.
Monter en prix n’achète pas plus de chaleur : cinq des huit modèles plafonnent à 4,2 kW, dont le moins cher, et les deux plus décoratifs à 3,4 kW. Ce que l’on paie en plus, c’est un habillage qui cache la bouteille, un thermostat, une porte vitrée qui coupe le gaz, ou la fonte d’un poêle qui imite le bois.
Le prix ne garantit pas l’information. Notre n° 1, sous le prix médian, publie sa consommation par allure ; le KESSER, au-dessus, n’en donne aucune. Le seuil à viser : une annonce qui donne ses grammes par heure, ses sécurités et le matériel fourni. Au-delà, vous payez le confort d’usage ou le décor.
Ajoutez au prix de l’appareil celui du matériel s’il n’est pas fourni : détendeur adapté à votre bouteille, flexible, et la consigne de la bouteille si c’est votre premier achat de gaz, remboursée quand vous la rendez.
Ce que disent les annonces de chauffages au gaz, et ce qu’elles laissent dans l’ombre
Un tiers des annonces de chauffages au gaz ne citent aucune sécurité liée à l’oxygène. Sur les 89 modèles que nous avons comparés, 67 % mentionnent une coupure sur appauvrissement de l’air ou un dispositif équivalent ; les autres n’en disent rien, alors que c’est le premier rempart d’un appareil qui brûle dans la pièce.
Une annonce sur deux ne dit pas ce que l’appareil consomme. 51 % donnent une consommation, en grammes par heure ou en autonomie ; les autres vous laissent deviner combien de temps durera une bouteille. Dans notre sélection, seuls le Favex prêt à brancher et le Provence donnent leurs grammes par heure aux deux bouts de leur plage ; le Calgary et le Volga donnent une autonomie maximale ; les quatre autres ne donnent rien.
La régulation reste rare : 16 % des annonces citent un réglage de température. Aucune ne cite de minuterie, aucune ne chiffre le bruit. L’anti-basculement apparaît dans 26 % des annonces, l’indice de protection IP dans 2 %.
Plusieurs annonces se disent à la fois intérieur et extérieur, butane et propane. C’est le cas du TRESKO, du LZQ et du KESSER. Un appareil peut techniquement brûler les deux gaz, mais la règle française sépare les usages : le propane en bouteille de plus de 3 kg reste hors du logement. Le TRESKO va jusqu’à citer la cave parmi ses lieux d’usage, ce que la notice Favex comme la réglementation résumée par Generali excluent. Lisez ces mentions comme une liste de possibilités techniques, pas comme une autorisation.
Certaines promesses ne se reprennent pas. Le Cecotec affirme que la flamme « stérilise l’air » et ne produit pas de gaz nocifs ; le Provence parle d’un « contrôleur de CO2 ». Aucune de ces formules n’est étayée, et toute combustion rejette ses gaz dans la pièce. Fiez-vous aux dispositifs nommés, ODS, thermocouple, anti-basculement, et à votre détecteur.
Entretenir et ranger un poêle à gaz d’une saison à l’autre
Pendant l’hiver, dépoussiérez l’appareil éteint et froid avec un chiffon doux et humide, sans solvant ni poudre abrasive, et aspirez la poussière des ouvertures d’entrée et de sortie d’air, comme le demande la notice De’Longhi. Le guide Qlima ajoute de tenir propres le brûleur, le thermocouple, l’allumage et le tube de la veilleuse : un thermocouple encrassé fait couper l’appareil sans raison apparente.
À chaque changement de bouteille, contrôlez le détendeur et le flexible, leur date de validité et l’état des joints, puis refaites le test à l’eau savonneuse. Primagaz précise qu’un détendeur n’a pas de durée de vie fixe mais doit être vérifié à chaque échange, et qu’on remplace flexible ou détendeur au moindre signe d’usure ; la notice Favex demande de changer le tuyau avant sa date ou dès qu’il se craquelle.
Une révision par un professionnel : la notice De’Longhi la prévoit tous les deux ou trois ans, l’agence régionale de santé des Hauts-de-France recommande de faire vérifier les chauffages mobiles d’appoint avant chaque hiver. La seconde consigne est la plus prudente.
L’été, fermez le robinet, débranchez la bouteille et rangez-la debout dans une pièce aérée sans marche à descendre, jamais à la cave. Couvrez le poêle et gardez-le dans un endroit sec et sans poussière : le TRESKO est livré avec sa housse, le Cecotec se replie à 15,5 cm d’épaisseur. Une bouteille n’a pas de date de péremption, rappelle Primagaz ; le flexible, si.
Butane ou propane : lequel à l’intérieur, et lequel chauffe le plus
À poids égal, butane et propane chauffent presque autant : environ 12,7 kWh par kilo pour le butane et 12,8 kWh pour le propane, selon Connaissance des énergies. La différence se joue ailleurs. Par mètre cube de gaz, le butane donne davantage, 34 kWh contre 26, mais vous achetez votre gaz au kilo. Et le butane cesse de se vaporiser vers 0 °C, quand le propane fonctionne jusqu’à environ -44 °C d’après Primagaz et Antargaz.
C’est cette différence de comportement au froid qui décide de l’emplacement. Le butane reste en bouteille dans la maison, où il fait chaud ; le propane vit dehors, où il supporte le gel. Butagaz le formule ainsi pour le stockage : intérieur possible pour le butane, extérieur obligatoire pour le propane.
Un poêle d’intérieur se branche donc sur du butane. La notice Favex va plus loin : elle interdit tout autre gaz que le butane sur ses appareils. Le guide Qlima diffusé par l’enseigne néerlandaise Karwei conseille au contraire le propane, avec un détendeur de 37 mbar : il s’adresse à d’autres pays, où les règles diffèrent. En France, suivez la notice de votre appareil et la règle du stockage.
TotalEnergies conseille d’utiliser le butane au-dessus de 5 °C pour une bonne vaporisation, Antargaz et Primagaz parlent de 0 °C : dans une pièce chauffée, la question ne se pose pas ; dans une véranda ou un atelier glacé le matin, une bouteille de butane peut peiner à alimenter l’appareil.
Combien de temps dure une bouteille de 6 kg, de 10 kg ou de 13 kg
Une bouteille de 6 kg tient environ 20 heures à pleine puissance sur un poêle de 4,2 kW, et un peu plus de 50 heures à l’allure basse. Primagaz retient 24 heures pour 6 kg à 250 grammes par heure, et 52 heures pour 13 kg. TotalEnergies cite une trentaine d’heures pour 6 kg sur un appareil consommant environ 200 grammes par heure.
La 13 kg reste le format de référence : 23,7 kg pleine pour 57 cm de haut chez Butagaz. Primagaz lui donne environ 43 heures sur un poêle à gaz, ce qui correspond à la pleine allure d’un 4,2 kW. Les 118 heures annoncées par Favex ne valent qu’à l’allure basse de 110 grammes par heure : le calcul les confirme, mais vous ne resterez pas toujours à l’allure basse.
Les formats légers se portent plus facilement mais se vident plus vite : le Cube butane de Butagaz contient 6 kg de gaz pour 13 kg pleine, la Viséo 10 kg de gaz, 137 kWh, pour 16,6 kg pleine, la Twiny de Primagaz 6 kg de gaz. Ils se branchent avec un détendeur clip, différent de celui de la 13 kg.
Un même calcul sert pour toutes : divisez la charge en grammes par la consommation de votre appareil à l’allure que vous utilisez le plus. Si l’annonce ne publie pas cette consommation, vous ne pouvez rien prévoir, ce qui est déjà une information sur l’annonce.
- 6 kg (Cube, Twiny) : environ 20 h à 4,2 kW, 54 h à 1,55 kW.
- 10 kg (Viséo, Calypso d’Antargaz) : environ 33 h à 4,2 kW, 91 h à 1,55 kW.
- 13 kg : environ 43 h à 4,2 kW, 118 h à 1,55 kW.
Humidité et odeur : ce que la combustion laisse dans la pièce
Brûler du butane produit du dioxyde de carbone et de la vapeur d’eau. Connaissance des énergies le rappelle en définissant le pouvoir calorifique supérieur : il compte en plus la chaleur de condensation de la vapeur d’eau formée pendant la combustion. D’après l’équation de combustion du butane, chaque kilo de gaz brûlé forme environ un kilo et demi d’eau ; c’est notre calcul, et il signifie qu’une bouteille de 13 kg rejette dans la pièce, sur sa durée de vie, une vingtaine de litres d’eau sous forme de vapeur.
Dans une pièce bien aérée, cette vapeur repart avec l’air renouvelé. Dans une pièce fermée, elle se dépose sur les vitres et les murs froids. Si les fenêtres ruissellent chaque matin, la pièce n’est pas assez ventilée pour l’appareil : c’est un signal à prendre au sérieux, pour les murs comme pour la combustion.
Quant à l’odeur, un poêle à gaz bien réglé ne sent rien de particulier. Une odeur de gaz signale une fuite, puisque le gaz est odorisé exprès : fermez la bouteille et refaites le test à l’eau savonneuse avant tout nouvel allumage.
Notre façon de classer ces poêles à gaz, et nos lectures
Ce que nous avons comparé : 89 appareils de chauffage au gaz proposés aux acheteurs français, chacun compté une seule fois, puis, pour les huit retenus, leur annonce en entier. Nous avons compté dans chaque annonce les informations qui comptent pour ce rayon : sécurités liées à l’oxygène, consommation, régulation, anti-basculement, indice IP et bruit.
Comment nous avons classé : notre note sur 10 combine quatre critères, les sécurités écrites, les informations publiées, l’adéquation à un usage dans une pièce d’habitation au butane, et la facilité d’usage (matériel fourni, poids, mobilité). Chaque appareil reçoit un rôle qu’aucun autre n’occupe. Les autonomies « au calcul » divisent la charge de la bouteille par la consommation publiée par la même annonce.
Nos limites : aucun de ces poêles n’a été acheté ni allumé par la rédaction. Nos notes s’appuient sur ce que publient les fabricants et les vendeurs, recoupé avec les notices et les consignes des distributeurs de gaz. Les prix et la disponibilité changent ; ceux affichés sont mis à jour régulièrement. L’arrêté du 23 février 2018 est cité d’après le résumé de Generali, le texte n’ayant pas pu être lu sur Légifrance.
Nos sources, toutes lues le 14 octobre 2026 :
- Primagaz, installation et branchement d’une bouteille (étapes, test à l’eau savonneuse, durée de validité des flexibles), consulté le 14 octobre 2026
- Primagaz, autonomie d’une bouteille de gaz, consulté le 14 octobre 2026
- Primagaz, stockage et utilisation des bouteilles, consulté le 14 octobre 2026
- Primagaz, consommation d’un poêle à gaz en bouteille, consulté le 14 octobre 2026
- Primagaz, bouteille Twiny butane 6 kg, consulté le 14 octobre 2026
- Butagaz, stocker une bouteille de gaz, consulté le 14 octobre 2026
- Butagaz, brancher une bouteille (compatibilité des détendeurs et tuyaux), consulté le 14 octobre 2026
- Butagaz, bouteille 13 kg butane, consulté le 14 octobre 2026
- Butagaz, bouteille Viseo butane, consulté le 14 octobre 2026
- Butagaz, Cube butane, consulté le 14 octobre 2026
- Antargaz, le gaz butane en bouteille, consulté le 14 octobre 2026
- Favex, notice du poêle à gaz Genius 4200 W (version V20220315, hébergée par Castorama), consulté le 14 octobre 2026
- De’Longhi, notice d’un radiateur infrarouge au butane avec thermostat, consulté le 14 octobre 2026
- Qlima, guide d’utilisation des poêles à gaz diffusé par l’enseigne Karwei, consulté le 14 octobre 2026
- TotalEnergies, le fonctionnement d’un chauffage au gaz par catalyse, consulté le 14 octobre 2026
- Connaissance des énergies, fiche pédagogique sur les gaz de pétrole liquéfiés (pouvoir calorifique du butane et du propane), consulté le 14 octobre 2026
- Generali, bouteille de gaz : ce qui est interdit dans la maison (résumé de l’arrêté du 23 février 2018), consulté le 14 octobre 2026
- Santé publique France, monoxyde de carbone, consulté le 14 octobre 2026
- ARS Hauts-de-France, monoxyde de carbone : adoptons les bons gestes, consulté le 14 octobre 2026
- Engie, détecteur de monoxyde de carbone (norme NF EN 50291, emplacement), consulté le 14 octobre 2026
- Choisir.com, choisir son chauffage d’appoint au gaz (puissance par surface, détection d’une fuite), consulté le 14 octobre 2026
Les mots du chauffage d’appoint, expliqués
- Allure
- Niveau de puissance d’un appareil. Un chauffage à trois allures peut chauffer, par exemple, à 1 000, 1 300 ou 2 300 W.
- Anti-basculement
- Interrupteur qui coupe l’appareil s’il tombe ou s’il est trop incliné. À exiger pour tout appareil posé au sol.
- Bain d’huile
- Radiateur dont les ailettes contiennent une huile chauffée par une résistance. Il chauffe lentement mais garde sa chaleur après l’arrêt.
- Céramique (PTC)
- Élément chauffant en céramique dont la résistance augmente avec la température, ce qui limite sa propre chauffe. On le trouve dans la plupart des chauffages soufflants récents.
- Convecteur
- Appareil qui chauffe l’air au contact d’une résistance ; l’air chaud monte et circule dans la pièce, sans ventilateur.
- dB, décibel
- Unité du niveau sonore. Peu d’annonces chiffrent le bruit d’un chauffage : quand il est écrit, il permet de comparer deux modèles.
- Écoconception
- Règles européennes qui fixent une efficacité minimale aux chauffages décentralisés, rehaussée au 1er juillet 2025 par le règlement (UE) 2024/1103 (44,7 % pour un appareil électrique mobile), et qui définissent les fonctions de régulation (thermostat électronique, programmateur hebdomadaire, détecteur de présence ou de fenêtre ouverte).
- Inertie
- Capacité d’un appareil à stocker la chaleur et à la rendre après l’arrêt. Un bain d’huile ou un radiateur à inertie en ont beaucoup, un soufflant presque pas.
- Indice IP
- Code de protection contre la poussière et l’eau. Le second chiffre compte pour la salle de bain : 1 pour les gouttes qui tombent (IP21), 4 pour les projections de toutes directions (IP24).
- Infrarouge, quartz, halogène
- Appareils qui chauffent par rayonnement : ils réchauffent les personnes et les objets en face d’eux plutôt que l’air de la pièce.
- kWh, kilowattheure
- Unité d’énergie facturée. Un appareil de 1 000 W qui fonctionne une heure à pleine puissance consomme 1 kWh.
- Mèche (poêle à)
- Poêle à pétrole dont le combustible remonte par capillarité dans une mèche qui brûle. Il fonctionne sans électricité.
- Minuterie
- Fonction qui arrête ou lance l’appareil après une durée choisie. Elle évite qu’un chauffage tourne pour rien.
- ODS
- Dispositif qui coupe un poêle à gaz ou à pétrole quand l’oxygène de la pièce baisse. C’est la première sécurité à exiger d’un appareil à combustion.
- Poêle à pétrole électronique
- Poêle à combustible liquide qui utilise une prise pour son allumage, sa ventilation et sa régulation par thermostat.
- Thermocouple
- Sonde qui ferme l’arrivée de gaz si la flamme s’éteint.
- Thermostat
- Dispositif qui coupe la chauffe quand la pièce atteint la température voulue et la relance quand elle redescend. Mécanique, il se règle par une molette ; électronique, il tient une consigne en degrés.
Chauffage d’appoint gaz et poêle à gaz : vos questions
Quel est le meilleur chauffage d’appoint au gaz ?
Celui qui écrit ses sécurités de combustion et sa consommation, et qui est prévu pour le butane. Dans notre classement, c’est le Favex infrarouge de 4,2 kW livré avec tuyau et détendeur : ODS, thermocouple, 110 à 305 g/h annoncés. Pour une flamme réglée par thermostat, le Favex Volga ; pour un usage rare, le Cecotec pliable.
Quels sont les inconvénients d’un chauffage d’appoint à gaz ?
Il brûle son gaz sur place : il puise dans l’oxygène de la pièce, rejette ses gaz de combustion et de la vapeur d’eau, et impose une aération permanente. Il est interdit dans une chambre, une salle de bain ou un sous-sol, ne doit jamais tourner pendant le sommeil, et la notice Favex le limite à deux heures d’affilée. Il faut aussi porter et changer des bouteilles qui pèsent plus de 23 kg pleines pour une 13 kg.
Une bouteille de 6 kg tient combien d’heures sur un poêle à gaz ?
Environ 20 heures à pleine puissance sur un poêle de 4,2 kW qui brûle 305 grammes par heure, et un peu plus de 50 heures à l’allure basse de 110 grammes. Primagaz retient 24 heures pour un appareil moyen à 250 grammes par heure. Divisez 6 000 grammes par la consommation de votre appareil pour obtenir votre chiffre.
Est-ce qu’un chauffage d’appoint au gaz consomme beaucoup ?
Il consomme en proportion de sa puissance : environ 300 grammes de butane par heure à 4,2 kW, à peine plus de 100 grammes à 1,5 kW. Sur un hiver de cinq mois à trois heures par jour, cela représente de quatre à une dizaine de bouteilles de 13 kg selon l’allure. Rapporté au kilowattheure, divisez le prix de votre recharge de 13 kg par 178 pour comparer avec l’électricité.
Quelle est l’autonomie d’une bouteille de gaz pour un chauffage d’appoint ?
Pour une 13 kg, de 43 heures à pleine puissance sur un 4,2 kW à environ 118 heures à l’allure basse. Primagaz donne 52 heures pour un appareil moyen à 250 grammes par heure. Les autonomies des annonces correspondent toujours à l’allure la plus basse.
Qu’est-ce qui chauffe le plus, le butane ou le propane ?
À poids égal, presque pareil : 12,7 kWh par kilo pour le butane, 12,8 pour le propane, selon Connaissance des énergies. La vraie différence est le froid : le butane ne se vaporise plus vers 0 °C, le propane fonctionne bien en dessous. C’est pour cela que le butane sert à l’intérieur et le propane dehors.
Est-il possible d’utiliser du gaz propane à l’intérieur d’une maison ?
Pas en bouteille de plus de 3 kg : d’après le résumé que fait Generali de l’arrêté du 23 février 2018, ces bouteilles doivent rester à l’extérieur des bâtiments d’habitation, et Butagaz comme Primagaz interdisent le stockage du propane à l’intérieur. Un poêle d’intérieur se branche donc sur du butane, et certaines notices, comme celle de Favex, interdisent tout autre gaz.
Quelle bouteille choisir pour un poêle à gaz : 13 kg, Cube ou Viséo ?
La 13 kg butane est la plus répandue et la plus économique à l’usage, mais elle pèse 23,7 kg pleine. Le Cube de 6 kg et la Viséo de 10 kg sont plus légers et se branchent avec un détendeur à clipser, souvent non fourni avec le poêle. Vérifiez aussi la plage acceptée par l’appareil : certains, comme le KESSER, s’arrêtent à 11 kg.
Le détendeur est-il le même pour toutes les bouteilles ?
Non. Un détendeur est propre à un gaz, butane ou propane, et à un type de robinet : à visser pour la 13 kg, à clipser pour le Cube, la Viséo ou la Twiny. Pour un poêle au butane, la notice Favex exige un détendeur de 28 mbar conforme à la norme NF EN 16129.
Le tuyau de gaz a-t-il une date de péremption ?
Oui, sauf le flexible inox. Primagaz donne 5 ans pour un tube souple à colliers, 10 ans pour un tuyau en caoutchouc à raccords sertis, une durée illimitée pour un flexible inox. La date est inscrite sur le tuyau ; changez-le avant, ou dès qu’il se craquelle.
Comment vérifier qu’il n’y a pas de fuite de gaz ?
Bouteille ouverte et appareil éteint, passez de l’eau savonneuse sur chaque raccord : des bulles signalent une fuite. Refermez alors la bouteille et faites contrôler l’installation avant tout allumage. Ne cherchez jamais une fuite avec une flamme.
Combien de temps faut-il tenir le bouton à l’allumage ?
Le temps que le thermocouple chauffe, soit de 20 à 40 secondes après l’apparition de la veilleuse selon les notices que nous avons lues. Si la flamme s’éteint quand vous relâchez, recommencez en tenant plus longtemps, surtout par temps froid ou avec une bouteille neuve.
Peut-on laisser un poêle à gaz allumé la nuit ?
Non. La notice Favex l’interdit pendant le sommeil et en votre absence, et l’agence régionale de santé des Hauts-de-France demande de ne jamais faire tourner un chauffage d’appoint en continu. Éteignez-le en fermant le robinet de la bouteille avant d’aller vous coucher.
Peut-on mettre un chauffage au gaz dans une chambre ou une salle d’eau ?
Non : la notice Favex écarte chambres, salles de bains, sous-sols et toute pièce enterrée, et la notice De’Longhi en fait autant. Pour une salle de bain, choisissez un appareil électrique dont l’indice de protection contre l’eau est écrit.
Un poêle à gaz est-il autorisé en appartement ?
Le butane est admis en appartement, avec une seule bouteille de réserve non branchée selon Primagaz, sauf dans un immeuble de grande hauteur dont le dernier plancher dépasse 50 mètres, où le gaz en bouteille est interdit. Vérifiez aussi votre bail et le règlement de copropriété.
Un détecteur de CO est-il utile avec un poêle à gaz ?
Il n’est pas obligatoire, mais nous le considérons comme indispensable avec un appareil qui brûle dans la pièce. Prenez un modèle NF EN 50291, posé à une distance de 1 à 3 mètres du poêle, à hauteur des yeux, d’après Engie. Il ne dispense pas d’aérer.
Pourquoi mon poêle à gaz s’éteint-il tout seul ?
Le plus souvent, c’est une sécurité qui joue : la coupure liée à l’oxygène quand la pièce n’est pas assez ventilée, d’après la notice Favex, ou le thermocouple quand un courant d’air souffle la flamme. Un choc peut aussi déclencher la sécurité du détendeur. Aérez, éloignez l’appareil des courants d’air, et faites contrôler un thermocouple encrassé.
Un poêle à gaz fait-il de l’humidité ?
Oui : la combustion du butane forme de la vapeur d’eau, environ un kilo et demi par kilo de gaz d’après notre calcul. Dans une pièce bien aérée, elle repart ; si vos vitres ruissellent, la ventilation est insuffisante pour l’appareil.
Gaz ou électrique : lequel coûte le moins cher à l’usage ?
Tout dépend de vos prix d’achat. Divisez le prix de la recharge de 13 kg par 178, l’énergie qu’elle contient selon Butagaz, et comparez au prix du kilowattheure de votre électricité. L’intérêt du gaz tient moins au prix qu’à ses 4 kW sans câble et à son autonomie pendant une panne de secteur.
Peut-on utiliser un chauffage gaz portable dans un garage ou un atelier ?
Oui s’il est de plain-pied et bien ventilé, jamais s’il est en sous-sol. Generali indique qu’un garage bien ventilé peut accueillir une bouteille de butane, sous réserve des distances de sécurité. Éloignez l’appareil d’au moins un mètre de tout ce qui brûle, solvants et chiffons compris.
Où ranger la bouteille quand le poêle ne sert pas ?
Debout, robinet fermé, dans une pièce au niveau du sol ou au-dessus, loin d’une source de chaleur et hors de portée des enfants. Jamais en cave ni en sous-sol. Primagaz demande que le placard ou la pièce qui l’abrite soit aéré en partie basse et en partie haute.
Que vaut un poêle à gaz Favex ?
Ses annonces sont parmi les plus complètes du rayon : consommation ou autonomie, ODS, thermocouple, tuyau et détendeur souvent fournis, et une notice qui chiffre volumes de pièce et aération. C’est pourquoi trois Favex occupent notre podium ; leur limite commune, hors Volga, est l’absence de thermostat.
Un poêle à gaz fonctionne-t-il sans électricité ?
Oui, les huit modèles de notre classement s’allument par piézo et n’ont pas de prise. C’est ce qui en fait un chauffage de secours pendant une coupure de courant, à condition d’avoir une bouteille pleine d’avance.
Le poêle à gaz qu’il vous faut, en une ligne
- Vous voulez chauffer fort, tout de suite, sans prise : le Favex infrarouge de 4,2 kW, livré prêt à brancher sur une 13 kg. Son avis complet
- L’appareil restera en vue dans le salon : le Favex Calgary, dont l’habillage cache la bouteille. Son avis complet
- Vous voulez une flamme qui se règle seule : le Favex Volga, thermostat à six positions et porte vitrée qui coupe le gaz. Son avis complet
- Vous rêvez d’un poêle à bois sans bûches : le Provence d’Universal, en fonte véritable, pour une pièce où il restera. Son avis complet
- Vous l’allumerez rarement et voulez le ranger à plat : le Cecotec ReadyWarm pliable, au plus bas prix de notre sélection. Son avis complet
Le meilleur poêle à gaz est celui qui écrit ses sécurités et sa consommation, et qu’on allume dans une pièce aérée
- Exigez par écrit l’ODS et le thermocouple : un tiers des annonces de chauffages au gaz ne citent aucune sécurité liée à l’oxygène.
- Butane à l’intérieur, propane dehors : un poêle de la maison se branche sur une bouteille de butane, avec un détendeur de 28 mbar adapté à son raccord.
- Une 13 kg tient environ 43 heures à 4,2 kW et jusqu’à 118 heures à l’allure basse : divisez la charge par les grammes par heure de votre appareil.
- Jamais dans une chambre, une salle de bains ou un sous-sol, jamais pendant le sommeil, deux heures d’affilée au plus, et un détecteur de CO à proximité.
- Testez chaque raccord à l’eau savonneuse à chaque changement de bouteille et changez le flexible avant sa date.
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