
Meilleur chauffage salle de bain 2026 : quel radiateur soufflant pour salle de bain, et à quelle distance de l’eau
Par la rédaction de Quel chauffage d’appoint
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Un bon chauffage de salle de bain vous attend : la pièce est à 22 °C quand vous sortez de la douche, et l’appareil s’arrête de lui-même. Soufflants à poser, muraux, radiateurs à inertie et sèche-serviettes se disent tous faits « pour salle de bain ». Ce qui décide n’est ni la puissance ni le design : c’est l’endroit où l’appareil a le droit d’aller, que fixent son indice IP et sa classe électrique, puis sa capacité à chauffer à l’heure voulue.
Rowenta, CIARRA, Nedis, De’Longhi, Cecotec et Kamberg passent ici à l’aune de la norme NF C 15-100, telle que Legrand et Promotelec l’expliquent. Vous saurez lequel prendre, où le poser et comment le faire chauffer avant vous.
Nos trois choix


Rowenta Instant Comfort Aqua SO6510, soufflant de salle de bain 2 400 W
8,4/102 400 W, IP21, 44 dB(A) au réglage bas
Nedis HTBA20WT, soufflant céramique 2 000 W à télécommande
7,8/10IP22, 2 000 W, minuterie et fenêtre ouverteComparatif 2026 : six chauffages de salle de bain côte à côte
Les colonnes mettent en premier ce qui décide de la place de l’appareil dans la pièce : sa pose et sa protection contre l’eau. Viennent ensuite la puissance et la façon dont il se règle. Chaque modèle tient un rôle que les cinq autres ne tiennent pas.
| N° | Appareil | Type | Puissance | Régulation | Sécurités | Note | Prix |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | CIARRA CBHTD10A-W, radiateur mural à inertie 1 000 W, Wi-Fi et programme sur 7 jours Pour une salle de bain déjà chaude au réveil | 1 000 W, pièces jusqu’à 15 m² selon la marque | Consigne de 5 à 29 °C, programme sur 7 jours, Wi-Fi (TuyaSmart, Smart Life) | Fenêtre ouverte (repli à 7 °C), surchauffe, verrou enfant, surface anti-brûlure | 8,7/10 | 126,99 € | |
| 2 | Rowenta Instant Comfort Aqua SO6510, soufflant de salle de bain 2 400 W Pour chauffer vite avant la douche, sans percer | 1 200 ou 2 400 W ; 13,9 m² selon le vendeur | Thermostat avec position antigel, voyant marche-arrêt | Double coupure de surchauffe avec alerte, commandes sous couvercle transparent | 8,4/10 | 55,99 € | |
| 3 | Nedis HTBA20WT, soufflant céramique 2 000 W à télécommande Le soufflant à télécommande qui se coupe quand vous aérez | 1 000 ou 2 000 W selon Nedis ; 600 et 1 200 W selon le tableau de l’annonce | Thermostat de 10 à 49 °C, minuterie, télécommande | Détection de fenêtre ouverte, protection contre la surchauffe | 7,8/10 | 70,28 € | |
| 4 | De’Longhi HVY1020, petit soufflant 2 000 W à double isolation Le seul de notre sélection qui écrit son IP et sa double isolation | 2 000 W ; 60 m³ dans le tableau, 65 m³ dans la description | Thermostat rotatif réglable, antigel sous 5 °C | Thermostat de sécurité, voyant lumineux | 7,6/10 | 34,99 € | |
| 5 | Cecotec ReadyWarm 2000 Max Box Ceramic, céramique mural à écran LCD Le mural le moins cher de notre sélection | 2 000 W, pièces d’environ 20 m² selon la marque | Thermostat réglable, 3 modes, écran LCD, minuterie jusqu’à 12 h, télécommande | Protection contre la surchauffe | 7,3/10 | 43,99 € | |
| 6 | Kamberg 0008221, petit soufflant 2 000 W chaud et froid Pour dépanner à petit prix, loin de l’eau | 1 000 ou 2 000 W, ventilation froide | Thermostat mécanique | Arrêt au basculement, protection thermique, fusible, extérieur froid au toucher | 6,4/10 | 22,90 € |
Prix vus le 13 octobre 2026. Les liens vers Amazon sont commissionnés, sans effet sur votre prix.
Les six chauffages de salle de bain un par un : ce qu’ils promettent, ce qu’ils oublient
CIARRA CBHTD10A-W, radiateur mural à inertie 1 000 W, Wi-Fi et programme sur 7 jours
Pour qui : Vous voulez trouver la pièce à bonne température chaque matin sans y penser, et vous pouvez fixer un appareil au mur, loin de la baignoire et de la douche.
| Caractéristique | Selon l’annonce |
|---|---|
| Type et pose | Radiateur à inertie (céramique et film chauffant), fixé au mur |
| Puissance | 1 000 W, pièces jusqu’à 15 m² selon la marque |
| Régulation | Consigne de 5 à 29 °C, programme sur 7 jours, Wi-Fi (TuyaSmart, Smart Life) |
| Eau et isolation | IP24 ; classe électrique non communiquée |
| Sécurités | Fenêtre ouverte (repli à 7 °C), surchauffe, verrou enfant, surface anti-brûlure |
| Format et poids | 9,4 × 55 × 45 cm ; poids non communiqué |
Ce qu’il fait bien
- Un programmateur sur sept jours et un pilotage par Wi-Fi : la pièce se met en chauffe avant votre réveil, sans aucune prise programmable
- IP24, c’est-à-dire une protection contre les projections d’eau venues de toutes les directions, le niveau que la norme réclame à moins de 60 cm d’une baignoire
- Une détection de fenêtre ouverte qui ramène la consigne à 7 °C pendant que vous aérez après la douche
- Une consigne affichée, réglable de 5 à 29 °C, tenue par un thermostat de type PID selon le tableau du fabricant
- 4,35 A tirés à pleine puissance, moins de la moitié d’un soufflant de 2 000 W : il pèse peu sur le circuit de la pièce
- Un verrou enfant, une surface annoncée anti-brûlure et une veille chiffrée à 0,23 W
Ce qui le limite
- Aucune classe électrique écrite : tant que la notice ne confirme pas la classe II, il se pose hors volume, à plus de 60 cm de la baignoire ou de la douche
- 1 000 W montent doucement une grande pièce : au-delà de 10 m², programmez la mise en chauffe longtemps à l’avance
- Rien n’indique s’il arrive avec une fiche ou un câble à raccorder à une boîte de connexion : à vérifier avant de percer
Notre avis : C’est l’appareil de cette sélection qui règle le vrai problème d’une salle de bain : être chaude au moment où vous y entrez, pas dix minutes après. Son programme sur la semaine et son Wi-Fi le mettent en route seul, son capteur d’ouverture de fenêtre évite de chauffer pendant l’aération, son IP24 le protège des projections. Ses 1 000 W conviennent aux petites pièces. Si vous ne voulez pas percer, ou si la pièce dépasse 10 m², prenez plutôt le Rowenta Aqua, mobile et plus de deux fois plus puissant.

Régulation et programmation 9,6 · Protection contre l’eau 8,4 · Adéquation à la salle de bain 8,6 · Informations publiées 8
Rowenta Instant Comfort Aqua SO6510, soufflant de salle de bain 2 400 W
Pour qui : Vous voulez un appareil à poser, rangé dans un placard le reste du temps, qui réchauffe une petite salle de bain en quelques minutes.
| Caractéristique | Selon l’annonce |
|---|---|
| Type et pose | Soufflant mobile, à poser, poignée de transport |
| Puissance | 1 200 ou 2 400 W ; 13,9 m² selon le vendeur |
| Régulation | Thermostat avec position antigel, voyant marche-arrêt |
| Eau et isolation | IP21 ; classe électrique non communiquée |
| Sécurités | Double coupure de surchauffe avec alerte, commandes sous couvercle transparent |
| Format et poids | 15 × 31 × 22 cm ; environ 2 kg |
Ce qu’il fait bien
- 2 400 W en pleine puissance, la valeur la plus haute de notre sélection, pour remonter la pièce en peu de temps
- Un second réglage à 1 200 W, que la marque destine à une utilisation prolongée une fois la pièce agréable
- 44 dB(A) annoncés au réglage le plus bas, un chiffre que plus de huit annonces de salle de bain sur dix ne donnent pas
- Un indice IP21 écrit dans la description et un panneau de commandes protégé par un couvercle transparent
- Une double coupure de sécurité avec alerte, qui arrête la chauffe avant la surchauffe
- 15 ans de pièces détachées annoncés, un réseau de 6 200 réparateurs et 2 ans de garantie constructeur
Ce qui le limite
- IP21 ne protège que des gouttes qui tombent à la verticale : il reste hors volume, à l’écart des projections de la douche
- Ni minuterie ni programmation : il faut l’allumer soi-même avant d’entrer dans la pièce
- À 2 400 W, il tire 10,43 A selon son tableau : évitez de le faire tourner en même temps qu’un sèche-cheveux sur la même ligne
Notre avis : Pour une salle de bain chaude en quelques minutes sans rien fixer au mur, c’est le soufflant mobile que nous conseillons. Il est le plus puissant de notre sélection, publie son bruit au réglage bas, écrit son indice IP21 et s’engage sur quinze ans de pièces. Il ne se programme pas : vous l’allumez en vous levant et vous l’éteignez en sortant. Si vous voulez une pièce chaude dès le réveil sans le moindre geste, le CIARRA mural du premier rang s’en charge seul.

Régulation et programmation 7,2 · Protection contre l’eau 7,8 · Adéquation à la salle de bain 9,2 · Informations publiées 9
Nedis HTBA20WT, soufflant céramique 2 000 W à télécommande
Pour qui : Vous voulez régler la chaleur à distance, avec une minuterie et une coupure à l’ouverture de la fenêtre, dans une salle de bain qui peut atteindre 20 m².
| Caractéristique | Selon l’annonce |
|---|---|
| Type et pose | Soufflant céramique, mural selon le titre, au sol selon le tableau |
| Puissance | 1 000 ou 2 000 W selon Nedis ; 600 et 1 200 W selon le tableau de l’annonce |
| Régulation | Thermostat de 10 à 49 °C, minuterie, télécommande |
| Eau et isolation | IP22 ; classe électrique non communiquée |
| Sécurités | Détection de fenêtre ouverte, protection contre la surchauffe |
| Format et poids | 26 × 29 × 16 cm ; 1,78 kg ; cordon de 1,50 m |
Ce qu’il fait bien
- Une télécommande qui règle température, mode et minuterie à distance, sans toucher l’appareil avec des mains mouillées
- IP22 : protégé des gouttes qui tombent jusqu’à 15° de la verticale, un cran au-dessus de l’IP21
- Un arrêt à l’ouverture de la fenêtre, que moins d’une annonce de salle de bain sur dix mentionne
- Deux puissances, 1 000 et 2 000 W selon la fiche technique de Nedis, et un mode ventilation seule pour l’été
- Une surface annoncée jusqu’à 20 m², assez pour une grande salle de bain familiale
- 1,78 kg, un élément chauffant en céramique et un cordon de 1,50 m
Ce qui le limite
- Ses documents se contredisent : 1 000 et 2 000 W dans les points clés et chez Nedis, 600 et 1 200 W dans le tableau ; mural au titre, au sol dans le tableau
- Aucun mode hors-gel selon la fiche du fabricant, et une consigne qui ne descend pas sous 10 °C
- IP22 reste sous l’IPX4 exigé en volume 2 : sa place est hors volume
Notre avis : Le Nedis réunit ce que les deux premiers n’ont pas ensemble : une télécommande, une minuterie et une détection de fenêtre ouverte sur un soufflant de 2 000 W. C’est le bon choix si vous voulez régler la chaleur sans approcher l’appareil, dans une salle de bain qui peut atteindre 20 m². Ses fiches se contredisent sur la puissance des deux modes et sur la pose : fiez-vous à la notice livrée. Pour une vraie programmation sur la semaine, le CIARRA du premier rang reste au-dessus.

Régulation et programmation 8 · Protection contre l’eau 7,6 · Adéquation à la salle de bain 8,2 · Informations publiées 6,6
De’Longhi HVY1020, petit soufflant 2 000 W à double isolation
Pour qui : Vous voulez un soufflant simple et léger pour des allumages courts, et vous tenez à connaître à la fois sa protection contre l’eau et son isolation électrique.
| Caractéristique | Selon l’annonce |
|---|---|
| Type et pose | Soufflant mobile, format tour, poignée intégrée |
| Puissance | 2 000 W ; 60 m³ dans le tableau, 65 m³ dans la description |
| Régulation | Thermostat rotatif réglable, antigel sous 5 °C |
| Eau et isolation | IP21 et double isolation |
| Sécurités | Thermostat de sécurité, voyant lumineux |
| Format et poids | 17,7 × 23,8 × 25,4 cm ; 600 g annoncés |
Ce qu’il fait bien
- IP21 et double isolation écrits tous les deux : aucune des 86 annonces de salle de bain que nous avons comparées ne réunit les deux dans son titre et ses points clés
- Une fonction antigel qui relance la chauffe quand la pièce descend sous 5 °C
- 600 g annoncés et une poignée : il se déplace d’une main et se range n’importe où
- 2 000 W, assez pour une salle de bain de taille courante en usage court
- Une commande rotative, lisible sans écran ni menu
- Un voyant lumineux qui signale qu’il chauffe, utile pour ne pas l’oublier allumé
Ce qui le limite
- Ni minuterie ni programmation, et un thermostat à molette sans consigne affichée en degrés
- IP21 ne couvre que les gouttes verticales : comme le Rowenta, il reste hors volume
- Garantie d’un an dans le tableau de l’annonce, de deux ans sur la page de De’Longhi : conservez votre preuve d’achat
Notre avis : Le HVY1020 est le soufflant sans surprise : peu cher, léger, et le seul de nos six à publier à la fois son indice IP21 et sa double isolation, c’est-à-dire la classe II, l’une des deux conditions que la norme pose en volume 2. L’autre, l’IPX4, lui manque : il se pose hors volume. Il se règle à la molette et ne se programme pas, ce qui le réserve aux allumages courts, sous vos yeux. Pour plus de puissance et un bruit chiffré, le Rowenta Aqua du deuxième rang vaut l’écart.

Régulation et programmation 6,4 · Protection contre l’eau 8,2 · Adéquation à la salle de bain 7,8 · Informations publiées 7,8
Cecotec ReadyWarm 2000 Max Box Ceramic, céramique mural à écran LCD
Pour qui : Vous voulez libérer le sol et régler la chaleur à la télécommande, avec une minuterie qui l’arrête seule, sans payer le prix d’un radiateur programmable.
| Caractéristique | Selon l’annonce |
|---|---|
| Type et pose | Céramique soufflant, fixé au mur (kit de montage fourni) |
| Puissance | 2 000 W, pièces d’environ 20 m² selon la marque |
| Régulation | Thermostat réglable, 3 modes, écran LCD, minuterie jusqu’à 12 h, télécommande |
| Eau et isolation | IPX2 ; classe électrique non communiquée |
| Sécurités | Protection contre la surchauffe |
| Format et poids | 50,5 × 13 × 20 cm ; 2,32 kg |
Ce qu’il fait bien
- Un kit de montage mural livré avec l’appareil : il quitte le sol et ne gêne plus le passage
- Un écran LCD et une télécommande pour régler la température sans toucher l’appareil
- Une minuterie réglable jusqu’à 12 heures, qui l’éteint une fois la durée choisie écoulée
- Trois modes de fonctionnement pour adapter la chaleur au moment de la journée
- IPX2 écrit dans le titre comme dans la description : une protection contre les gouttes jusqu’à 15° de la verticale
- Un prix au niveau de la médiane des chauffages de salle de bain, quand le mural médian coûte près de trois fois plus
Ce qui le limite
- Sa minuterie fixe une durée de fonctionnement ; aucune mise en route différée n’est annoncée, donc pas de pièce chaude au réveil
- IPX2 reste sous l’IPX4 du volume 2, et la classe électrique n’est pas donnée : un mur hors volume seulement
- Ni niveau sonore ni détection de fenêtre ouverte annoncés
Notre avis : Le Cecotec ouvre la porte du mural à petit budget : kit de fixation, écran, télécommande et minuterie de douze heures, pour le prix médian d’un chauffage de salle de bain. Son IPX2, écrit noir sur blanc, le réserve à un mur hors volume, loin de la douche, et sa minuterie sait l’éteindre mais pas l’allumer. Si vous voulez une salle de bain chaude au réveil, il faut monter jusqu’au CIARRA ; si vous voulez surtout dégager le sol sans dépenser beaucoup, c’est lui.

Régulation et programmation 7,6 · Protection contre l’eau 6,8 · Adéquation à la salle de bain 7,6 · Informations publiées 6,8
Kamberg 0008221, petit soufflant 2 000 W chaud et froid
Pour qui : Vous cherchez un appoint bon marché pour tiédir la pièce quelques minutes, posé hors des zones d’eau, en attendant une solution durable.
| Caractéristique | Selon l’annonce |
|---|---|
| Type et pose | Soufflant mobile, à poser, poignée intégrée |
| Puissance | 1 000 ou 2 000 W, ventilation froide |
| Régulation | Thermostat mécanique |
| Eau et isolation | Aucun indice IP écrit ; classe II dans la description |
| Sécurités | Arrêt au basculement, protection thermique, fusible, extérieur froid au toucher |
| Format et poids | Environ 22 × 13 × 27 cm ; 0,9 à 0,97 kg selon l’endroit de la page |
Ce qu’il fait bien
- Le prix le plus bas de notre sélection, dans le quart le moins cher des chauffages de salle de bain
- Le seul de nos six à annoncer un arrêt automatique au basculement, utile pour un appareil posé au sol
- Une classe II écrite dans la description : double isolation, sans fil de terre
- Moins d’un kilo et une poignée de transport : il se range dans un placard
- Un mode ventilation froide qui le rend utile l’été
- Un fusible de sécurité et une protection thermique en plus du thermostat
Ce qui le limite
- Malgré « salle de bain » dans son titre, aucun indice IP n’apparaît, ni dans les points clés, ni dans le tableau, ni dans la description : hors volume, à distance de toute éclaboussure
- Un thermostat mécanique sans consigne en degrés, et aucune minuterie
- Des dimensions et un poids qui changent d’un endroit de la page à l’autre, et aucun niveau sonore malgré « silencieux » dans le titre
Notre avis : Le Kamberg est l’appareil le moins cher de cette page et le seul à annoncer l’arrêt au basculement, avec une classe II écrite dans sa description. Mais il met « salle de bain » dans son titre sans publier le moindre indice de protection contre l’eau : nous ne le conseillons que posé hors volume, loin de la baignoire et de la douche, pour tiédir la pièce quelques minutes. Pour la même idée avec un indice IP écrit, le De’Longhi HVY1020 coûte un peu plus.

Régulation et programmation 5,6 · Protection contre l’eau 4,8 · Adéquation à la salle de bain 6,6 · Informations publiées 6,2
Quel chauffage pour votre salle de bain : six cas, six réponses
Programmer la chaleur plutôt que l’attendre
Le confort d’une salle de bain se joue dans les dix minutes qui précèdent la douche. Un appareil qui se met en route seul, une demi-heure avant votre réveil, vous évite d’entrer dans une pièce froide et de rester planté devant un soufflant.
Le CIARRA CBHTD10A-W est le seul appareil de notre sélection à proposer un programme sur sept jours, doublé d’un pilotage par Wi-Fi avec les applications TuyaSmart ou Smart Life. Sa détection de fenêtre ouverte ramène la consigne à 7 °C pendant l’aération, et son IP24 le protège des projections.
Il se fixe au mur et ne délivre que 1 000 W : dans une salle de bain de plus de 10 m², faites-le démarrer plus tôt plutôt que de chercher plus de puissance.
Un soufflant à poser, rangé après usage
Un appareil mobile se branche sur une prise située hors volume et se range dès que la pièce est chaude. Aucun trou dans le carrelage, aucune intervention sur l’installation.
Le Rowenta Instant Comfort Aqua monte jusqu’à 2 400 W et revient à 1 200 W pour entretenir la chaleur ; il publie 44 dB(A) au réglage bas et un indice IP21. Le De’Longhi HVY1020, plus simple et plus léger, écrit à la fois son IP21 et sa double isolation.
Dans les deux cas, l’appareil reste à plus de 60 cm du bord de la baignoire ou du receveur, posé sur un sol plat et sec, jamais sur le rebord de la baignoire.
De la puissance, et des réglages qu’on touche à distance
Quand plusieurs personnes se succèdent le matin, la pièce doit rester chaude pendant une heure, et chacun doit pouvoir ajuster la chaleur sans manipuler l’appareil.
Le Nedis HTBA20WT annonce une surface jusqu’à 20 m², une télécommande, une minuterie et un arrêt quand la fenêtre s’ouvre. Le Rowenta Aqua apporte, lui, la puissance la plus haute de notre sélection pour un démarrage rapide.
Le Nedis ne propose pas de mode hors-gel selon la fiche de son fabricant : ne comptez pas sur lui pour protéger une pièce inoccupée en plein hiver.
Un mural, à condition de choisir le bon mur
Un appareil fixé au mur ne gêne plus le passage, ne se renverse pas et reste hors de portée de l’eau qui coule sur le carrelage. En contrepartie, son emplacement est définitif : il se décide avec la règle des volumes en main.
Le Cecotec ReadyWarm 2000 Max Box Ceramic arrive avec son kit de montage, un écran LCD, une télécommande et une minuterie de douze heures, pour un prix proche de la médiane du rayon. Le CIARRA ajoute la programmation sur la semaine et l’IP24.
Ni l’un ni l’autre n’écrit sa classe électrique : posez-les hors volume, au-delà de 60 cm de la baignoire ou de la douche, tant que la notice ne dit pas autre chose.
Le minimum utile, sans risque inutile
Panne de chaudière, logement de passage, salle de bain d’amis : un petit soufflant suffit pour tiédir la pièce le temps de se laver.
Le Kamberg est le moins cher de notre sélection et le seul à annoncer un arrêt au basculement ; sa description indique une classe II, mais aucun indice IP. Le De’Longhi HVY1020 coûte un peu plus et écrit son IP21.
Avec l’un comme avec l’autre, la règle est la même : posé loin de l’eau, allumé pendant que vous êtes là, débranché ensuite.
Hors de portée, et verrouillé
La notice du soufflant Supra SB 20 demande de tenir à distance les enfants de moins de 3 ans sauf surveillance continue, et réserve aux 3 à 8 ans la seule mise en marche ou à l’arrêt d’un appareil déjà installé. Elle rappelle aussi que certaines parties deviennent très chaudes.
Un appareil fixé au mur, en hauteur, échappe aux petites mains. Le CIARRA ajoute un verrou enfant qui bloque les réglages et une surface annoncée anti-brûlure ; c’est notre choix pour une salle de bain d’enfants.
Si vous restez sur un mobile, préférez un modèle qui écrit son arrêt au basculement, comme le Kamberg, et rangez-le dès la toilette terminée.
Soufflant mobile ou mural, inertie, infrarouge, sèche-serviettes : cinq façons de chauffer une salle de bain
Tous ces appareils électriques transforment un kilowattheure en la même quantité de chaleur. Ils se distinguent par la vitesse à laquelle vous la sentez, par la place qu’ils occupent et par l’endroit de la pièce où ils ont le droit d’aller. Dans une salle de bain, ce dernier point passe avant tout.
Le soufflant mobile
Une hélice souffle de l’air à travers un élément chauffant, résistance ou céramique. Posé au sol, il réchauffe la zone devant lui en quelques minutes ; La Maison Saint-Gobain parle de plusieurs degrés gagnés en quelques minutes pour un appareil à soufflerie.
Il se branche sur une prise, ce qui l’oblige à rester près d’une prise placée hors volume, donc à plus de 60 cm de la baignoire ou de la douche. Son cordon est court : 1,50 m pour le Nedis, selon la fiche du fabricant. Le Rowenta Aqua, le De’Longhi HVY1020 et le Kamberg appartiennent à cette famille.
Il ne garde pas la chaleur : dès qu’il s’arrête, la pièce se refroidit. C’est l’outil d’un usage court, la toilette du matin ou le bain du soir.
Pour : Locataire, usage court, pièce de moins de 15 m². Limite : Reste près d’une prise hors volume, ne garde pas la chaleur.
Le soufflant mural
Le même principe, fixé au mur. L’appareil quitte le sol, ne se renverse pas et ses commandes peuvent se placer hors de portée d’une personne dans la baignoire, comme le demandent les notices de Supra et d’Acova.
Un appareil fixé relève, pour le règlement européen (UE) 2024/1103, des dispositifs fixes : au-delà de 250 W, son efficacité saisonnière doit atteindre 47,5 %, contre 44,7 % pour un mobile. Le règlement définit les fonctions qui comptent dans ce calcul : contrôle électronique de la température, programmateur hebdomadaire, détecteurs de présence ou de fenêtre ouverte.
Dans notre sélection, le Cecotec ReadyWarm et le Nedis HTBA20WT (mural selon son titre) en font partie. Le prix médian d’un mural, dans les annonces de salle de bain que nous avons comparées, dépasse le triple de celui d’un mobile.
Pour : Salle de bain étroite, famille, envie de libérer le sol. Limite : Emplacement définitif, raccordement à étudier.
Le radiateur à inertie mural
Un cœur en céramique, en fluide ou en fonte accumule la chaleur et la rend après la coupure. La Maison Saint-Gobain le décrit comme un radiateur qui continue de diffuser une chaleur douce une fois le thermostat arrêté.
Il ne souffle pas : pas de bruit de ventilateur, pas d’air poussé sur une peau mouillée. Sa montée en température est plus lente, ce que le CIARRA de notre classement compense par un film chauffant annoncé pour la réactivité et, surtout, par un programme sur la semaine qui le lance à l’avance.
C’est la famille qui convient à une salle de bain occupée chaque jour aux mêmes heures, à condition de la programmer.
Pour : Usage quotidien et régulier, horaires fixes. Limite : Lent sans programmation, prix plus élevé.
L’infrarouge
Un panneau ou une lampe émet un rayonnement qui chauffe la peau et les surfaces sans réchauffer l’air d’abord. TotalEnergies réserve les modèles à ondes courtes à la salle de bain et à l’appoint, et parle d’une chaleur quasi instantanée, sans brassage de poussière.
Le même fournisseur signale deux limites qui concernent directement une pièce d’eau : l’infrarouge perd en efficacité face à de grandes surfaces vitrées ou à un carrelage blanc, lisse et réfléchissant. Il annonce des puissances de 300 à 1 400 W.
Il ne figure pas dans notre classement de six, consacré aux soufflants et aux radiateurs muraux que cherchent la plupart des lecteurs. La règle des volumes s’applique à lui comme aux autres.
Pour : Chaleur ressentie immédiatement, petite pièce. Limite : Moins efficace face au carrelage clair et aux vitres. Voir tous les modèles.
Le sèche-serviettes
C’est le chauffage fixe de la salle de bain par excellence : il chauffe la pièce et sèche le linge, ce qu’un soufflant n’a pas le droit de faire. Selon IZI by EDF, la plupart sont de classe II et peuvent se poser en volume 2, à moins de 60 cm du bac, avec un indice IPX4.
Thermor conseille un modèle de 750 W pour une salle de bain de 5 m² et une soufflerie d’appoint au-delà ; il annonce un gain d’environ 3 °C en 15 minutes avec une soufflerie de 1 000 W en mode boost. Le règlement 2024/1103 l’exclut du seuil de 47,5 % fixé aux autres appareils fixes.
Il demande un raccordement fixe, sans prise, et donc une vraie installation. Ce n’est plus un appoint : c’est l’équipement de la pièce.
Pour : Propriétaire, rénovation, chauffage permanent de la pièce. Limite : Installation par un professionnel, aucun déplacement possible.
Les cinq familles de chauffage salle de bain face aux mêmes questions
Pose, ressenti, place autorisée et branchement : les quatre questions qui départagent les familles dans une pièce d’eau. La place autorisée vient de la NF C 15-100 telle que la résument Legrand et Promotelec.
| Famille | Pose | Ressenti de la chaleur | Où dans la salle de bain | Alimentation | Dans notre sélection |
|---|---|---|---|---|---|
| Soufflant mobile | Au sol | En quelques minutes, devant l’appareil | Hors volume | Prise hors volume | Rowenta Aqua, De’Longhi HVY1020, Kamberg |
| Soufflant mural | Au mur | En quelques minutes | Hors volume, volume 2 si classe II et IPX4 | Selon la notice : prise ou boîte de connexion | Cecotec ReadyWarm, Nedis HTBA20WT |
| Inertie murale | Au mur | Progressif, chaleur gardée après la coupure | Hors volume, volume 2 si classe II et IPX4 | Selon la notice | CIARRA CBHTD10A-W |
| Infrarouge | Au mur, au plafond ou sur pied | Quasi immédiat sur la peau | Selon sa classe et son IP | Selon la notice | Aucun |
| Sèche-serviettes | Au mur | Progressif, plus vite avec une soufflerie | Volume 2 pour la plupart (classe II, IPX4) | Boîte de connexion, sans prise | Aucun |
Prix d’un chauffage de salle de bain : ce que chaque palier ajoute
Dans les annonces de salle de bain que nous avons comparées, le prix sépare surtout le mobile du mural. Le prix médian d’un appareil à fixer dépasse le triple de celui d’un appareil à poser. Dans le quart le moins cher, 20 appareils sur 21 se posent au sol, aucun n’écrit d’indice IP dans ses points clés et quatre seulement annoncent une minuterie. Dans le quart le plus cher, 18 sur 21 se fixent au mur et 17 se pilotent par Wi-Fi ou par application.
Le premier palier, celui du Kamberg et du De’Longhi HVY1020, achète 2 000 W, un thermostat mécanique et une sécurité de surchauffe. Ce qui manque à ce niveau, c’est la consigne en degrés, la minuterie et, souvent, l’indice IP lui-même.
Le palier médian, celui du Cecotec et du Rowenta Aqua, ajoute soit la fixation murale avec écran et télécommande, soit la puissance double réglage, le bruit chiffré et l’engagement de réparabilité. Le palier suivant, celui du Nedis, apporte la coupure à l’aération et la minuterie à distance.
Le palier haut, celui du CIARRA, paie la programmation sur la semaine, le Wi-Fi, l’inertie et l’IP24. C’est le seul niveau où l’appareil se met en route seul : la différence de prix achète moins de chaleur que de confort et d’économies de durée.
Comment choisir un radiateur soufflant de salle de bain : six questions, dans l’ordre
1. Où ira-t-il : hors volume ou volume 2 ?
Mesurez la distance entre le bord de la baignoire ou du receveur et l’endroit envisagé. Au-delà de 60 cm, vous êtes hors volume et presque tous les appareils sont admis. En deçà, seul un appareil de classe II avec un indice d’au moins IPX4, les deux écrits, peut s’installer, et jamais au-dessus de la baignoire.
Pour un mobile, la question se pose aussi pour la prise : elle doit se trouver hors volume, et le cordon fixe la distance maximale de l’appareil.
Exemple : Aucun de nos six appareils n’écrit à la fois classe II et IPX4 : tous vont hors volume, sauf notice contraire.
2. Un indice IP et une classe écrits, pas une promesse
Cherchez un chiffre : IP21, IPX2, IP24. « Résiste aux éclaboussures » n’en est pas un. Cherchez ensuite « classe II » ou « double isolation ».
Un appareil vendu pour la salle de bain sans aucun indice ne se place jamais près de l’eau, quel que soit son titre.
Exemple : Le De’Longhi HVY1020 écrit IP21 et double isolation ; le Kamberg écrit « salle de bain » sans indice IP.
3. Mobile ou fixé au mur ?
Le mobile ne demande aucun travaux et se range ; il reste près de sa prise et se renverse. Le mural libère le sol et éloigne les commandes de la baignoire, mais son emplacement est définitif et son raccordement relève d’une boîte de connexion selon les notices de radiateurs fixes.
Locataire ou usage de quelques semaines : mobile. Propriétaire et usage quotidien : mural.
Exemple : Le Rowenta Aqua se range après usage ; le Cecotec arrive avec son kit de montage.
4. Une programmation qui allume, pas seulement une minuterie qui éteint
Pour une pièce chaude au réveil, il faut un programmateur journalier ou hebdomadaire, ou un pilotage à distance. Une minuterie d’arrêt évite seulement l’oubli.
Ajoutez la coupure à l’ouverture de la fenêtre si vous aérez après chaque douche : elle fait partie des fonctions que le règlement européen 2024/1103 prend en compte.
Exemple : Le CIARRA se programme sur sept jours ; le Cecotec s’éteint seul après une durée choisie.
5. La puissance selon la surface et l’usage
Pour tenir 22 °C, comptez autour de 100 à 125 W/m². Pour remonter vite la pièce avant la douche, un soufflant de 2 000 W avec un second réglage plus bas convient à la plupart des salles de bain.
Au-delà de 10 m², évitez un appareil de 1 000 W seul, ou programmez-le très en avance.
Exemple : Le Rowenta Aqua alterne 2 400 et 1 200 W ; le CIARRA s’en tient à 1 000 W.
6. Les sécurités et le bruit, écrits noir sur blanc
Exigez la coupure en cas de surchauffe et, pour un appareil posé au sol, l’arrêt au basculement. Un verrou enfant compte si des petits utilisent la pièce.
Le bruit ne se publie presque jamais ; quand il l’est, c’est un bon signe de transparence.
Exemple : Le Rowenta Aqua annonce 44 dB(A) au réglage bas ; le Kamberg écrit son arrêt au basculement.
Rowenta, CIARRA, De’Longhi, Cecotec : les marques du chauffage de salle de bain
Huit marques comptent ici : les six de notre classement, et deux fabricants dont les documents nous ont servi à établir les règles d’installation.
Rowenta
Quatorze annonces de la marque figurent parmi les chauffages d’appoint que nous comparons, surtout des soufflants et des céramiques. L’Instant Comfort Aqua SO6510 est son modèle de salle de bain : IP21, deux puissances, bruit chiffré au réglage bas. La marque s’engage sur la réparabilité pendant quinze ans, avec un réseau annoncé de 6 200 réparateurs.
CIARRA
Cinq annonces dans notre comparatif, centrées sur des radiateurs connectés. Le CBHTD10A-W associe une céramique et un film chauffant, se pilote par les applications TuyaSmart ou Smart Life et se programme sur sept jours. Sa fiche donne l’IP24 et la conformité à la NF C 15-100, mais pas la classe électrique.
De’Longhi
Onze annonces chez nous, du bain d’huile au soufflant. Le HVY1020 est son petit soufflant de salle de bain : IP21 et double isolation écrits. Sa page officielle porte la mention selon laquelle le produit ne s’utilise que dans des locaux bien isolés ou de manière occasionnelle.
Cecotec
Vingt annonces dans notre comparatif, ce qui en fait l’une des marques les plus présentes du rayon. La gamme ReadyWarm comprend le 2000 Max Box Ceramic, un céramique mural livré avec kit de montage et télécommande, annoncé IPX2. Le pays d’origine indiqué est l’Espagne.
Nedis
Deux annonces chez nous. Nedis publie pour le HTBA20WT une fiche technique détaillée qui dit aussi ce que l’appareil n’a pas, comme le mode hors-gel : une transparence rare dans le rayon. Cette fiche indique 1 000 et 2 000 W, IP22 et un cordon de 1,50 m.
Kamberg
Trois annonces dans notre comparatif, sur l’entrée de gamme. Son soufflant de 2 000 W écrit l’arrêt au basculement et, dans sa description, la classe II ; il ne donne aucun indice IP malgré un titre consacré à la salle de bain.
Supra
Deux annonces chez nous. Le SB 20, soufflant de 2 500 W en classe II et IPX1 présenté comme utilisable en salle de bains, a une notice très complète : interdiction de la prise programmable, distances de 50 cm et de 1 m, consignes pour les enfants. Nous nous en sommes servis comme référence.
Thermor
Absente de notre comparatif d’appoint, la marque fabrique des sèche-serviettes et des radiateurs fixes. Elle publie un tableau de puissance pour la salle de bain et annonce un gain d’environ 3 °C en 15 minutes avec une soufflerie de 1 000 W en mode boost.
Les autres marques restent au catalogue, filtrables par marque.
Quel chauffage de salle de bain la rédaction conseille, sans détour
Commencez par le mètre, pas par la fiche produit. Mesurez la distance entre l’endroit prévu et le bord de la baignoire ou du receveur : à moins de 60 cm, seul un appareil qui écrit à la fois la classe II et l’IPX4 a sa place, et aucun de nos six ne le fait. Dans la très grande majorité des salles de bain, le bon emplacement est donc hors volume, et il existe.
Ensuite, choisissez la façon dont vous voulez avoir chaud. Si vous voulez une pièce chaude sans y penser, il faut un appareil qui s’allume seul : le CIARRA mural, programmé sur la semaine, est notre premier choix. Si vous ne pouvez ou ne voulez pas percer, le Rowenta Aqua est le soufflant mobile le plus complet de notre sélection, puissant, chiffré et réparable.
Enfin, ne confondez pas « salle de bain » dans un titre et protection contre l’eau. Trois annonces sur quatre du rayon ne donnent aucun indice IP. Un appareil sans indice, comme le Kamberg, peut dépanner, mais loin de l’eau, sous vos yeux, et débranché ensuite.
Selon votre situation
- Vous pouvez fixer un appareil au mur : le CIARRA CBHTD10A-W, programmé sur sept jours.
- Vous voulez un appareil à poser : le Rowenta Instant Comfort Aqua, 2 400 W et IP21.
- Vous voulez le plus simple, avec sa protection écrite : le De’Longhi HVY1020, IP21 et double isolation.
Chauffage salle de bain économique : ce qui fait vraiment la facture
Le chauffage de salle de bain le plus économique est celui qui chauffe le moins longtemps à pleine puissance, et seulement quand vous êtes dans la pièce. À puissance égale, un soufflant, un radiateur à inertie et un sèche-serviettes électriques consomment exactement le même nombre de kilowattheures par heure de chauffe. Aucune technologie électrique ne fabrique plus de chaleur qu’une autre avec la même électricité.
Trois choses font donc la différence sur une année. La durée d’abord : une salle de bain est occupée une demi-heure à une heure par jour selon La Maison Saint-Gobain, et chaque minute de chauffe en dehors de ce créneau est perdue. La consigne ensuite : la même source conseille environ 22 °C pendant l’usage et 18 °C en moyenne le reste du temps. La coupure enfin : un thermostat qui arrête l’appareil une fois la température atteinte, une minuterie qui l’éteint si vous l’oubliez, un capteur qui le met au repos pendant l’aération.
Selectra a fait le calcul pour un sèche-serviettes de 750 W dans une salle de bain de 6 m² sur une saison de 210 jours : 945 kWh par an en marche permanente à 22 °C, 709 kWh avec deux plages programmées et un repli à 17 °C entre les deux. Programmer fait gagner 236 kWh, soit un quart de la consommation, sans rien perdre au moment où vous êtes là.
Un « faible consommation » écrit dans un titre ne veut rien dire en soi : un soufflant de 2 000 W consomme 2 kWh par heure à fond, quel que soit son nom. Le Kamberg de notre classement porte cette formule ; il tire pourtant 9,09 A, comme tout appareil de cette puissance.
- Chauffez au moment de l’usage, pas avant ni après : programmation ou minuterie.
- Visez environ 22 °C pendant la douche, pas davantage.
- Fermez la porte de la salle de bain pendant la chauffe.
- Aérez fenêtre ouverte appareil coupé, ou avec une détection de fenêtre ouverte.
Combien consomme un radiateur soufflant de salle de bain, à la douche, au mois et sur l’hiver
Un radiateur soufflant de 2 000 W consomme 0,5 kWh pour un quart d’heure à pleine puissance. Le calcul vaut pour tout appareil électrique : les watts fois les heures, le tout divisé par 1 000, donne des kilowattheures, que votre contrat facture à son propre tarif.
Pour une douche quotidienne précédée de quinze minutes de chauffe à 2 000 W, comptez 15 kWh par mois et 105 kWh sur une saison de 210 jours. Si la pièce est chauffée matin et soir, doublez : 30 kWh par mois, 210 kWh sur la saison. Le Rowenta Aqua réglé sur 2 400 W pendant dix minutes consomme 0,4 kWh ; repassé sur 1 200 W pendant les dix minutes suivantes, il en ajoute 0,2.
Un radiateur de 1 000 W comme le CIARRA consomme au plus 1 kWh par heure. Programmé une heure chaque matin, il ne dépasse pas 30 kWh par mois ; en pratique moins, puisque son thermostat le coupe une fois la consigne atteinte. Selectra rapporte l’estimation d’ENGIE selon laquelle la régulation limite le fonctionnement réel d’un sèche-serviettes à 40 à 60 % du temps sous tension.
Le calculateur ci-dessous refait ces calculs avec votre puissance, votre durée de chauffe et le prix de votre kilowattheure. Pour un appareil sans thermostat, laissez la part de fonctionnement à 100 %.
Combien de watts pour chauffer une salle de bain
Pour maintenir une salle de bain à 22 °C, les sources comptent de 100 à 125 W par mètre carré, davantage si la pièce est mal isolée. La Maison Saint-Gobain retient 100 à 120 W/m², soit environ 600 W pour 5 m². IZI by EDF retient environ 125 W/m² pour un sèche-serviettes. Selectra cite ENGIE : à peu près 100 W/m², donc 500 à 1 000 W pour une salle de bain de 5 à 8 m².
Thermor juge la règle des 100 W/m² trop simple et publie un tableau pour atteindre 21 à 22 °C : 500 W au minimum jusqu’à 5 m² (un modèle de 750 W), 750 à 900 W de 6 à 8 m², 1 000 W de 9 à 10 m², plus de 1 250 W au-delà. Il ajoute 20 à 30 % pour une petite pièce encombrée. Les deux approches ne se contredisent pas : elles se rejoignent sur un ordre de grandeur de 1 000 W pour 10 m².
Ces chiffres valent pour un appareil qui tient la température pendant des heures. Un soufflant d’appoint travaille autrement : il doit remonter la pièce de plusieurs degrés en peu de temps, puis se couper. Ses 2 000 W, surdimensionnés pour l’entretien d’une petite pièce, servent à la vitesse. C’est pourquoi le Rowenta Aqua propose 2 400 W pour démarrer et 1 200 W pour durer.
La surface que chaque marque annonce ne se compare pas d’une fiche à l’autre : 13,9 m² pour le Rowenta à 2 400 W, 15 m² pour le CIARRA à 1 000 W, 20 m² pour le Cecotec et le Nedis à 2 000 W, et des mètres cubes pour le De’Longhi (60 m³ dans le tableau, 65 m³ dans la description). Raisonnez en watts et en durée de chauffe.
Installer un chauffage de salle de bain : volumes, distances, prise ou raccordement
Dans une salle de bain, c’est la norme NF C 15-100 qui dit où un appareil de chauffage peut aller, selon sa classe électrique et son indice IP. Nous n’avons pas lu le texte de la norme, qui est payant : nous la citons à travers les explications de Legrand, de Promotelec et d’IZI by EDF, qui concordent sur l’essentiel.
Le volume 0 est l’intérieur de la baignoire ou du receveur de douche. Le volume 1 est l’espace au-dessus, jusqu’à 2,25 m de hauteur ; pour une douche à l’italienne, IZI by EDF l’étend à un rayon de 1,20 m autour du point d’eau. Le volume 2 prolonge le volume 1 de 60 cm tout autour, toujours jusqu’à 2,25 m. Au-delà commence le « hors volume ».
Les règles pour le chauffage, d’après Legrand : aucun appareil de chauffage en volumes 0 et 1, quelle que soit sa classe ; en volume 2, uniquement des appareils de classe II, avec un indice d’au moins IPX4 ; hors volume, classe I comme classe II. Tous les circuits de la salle de bain doivent être protégés par un dispositif différentiel de 30 mA, et Promotelec ajoute l’obligation d’une liaison équipotentielle supplémentaire.
Appliquée à notre sélection, la règle est simple : aucun des six n’écrit à la fois la classe II et un IPX4. Le CIARRA a l’IP24 mais pas de classe écrite ; le De’Longhi a la double isolation mais seulement l’IP21. Tous se placent donc hors volume, au-delà de 60 cm du bord de la baignoire ou du receveur, sauf si la notice reçue établit les deux.
La prise compte autant que l’appareil. Legrand interdit la prise avec terre dans les volumes 0, 1 et 2, et Promotelec interdit tout socle de prise en volume 2. Un soufflant mobile se branche donc sur une prise hors volume et, son cordon étant court, il reste près d’elle. Les notices du Supra SB 20 et de l’Acova Fassane interdisent en outre de placer l’appareil juste en dessous d’une prise de courant.
Un appareil fixé au mur ne se branche pas, en principe, sur une prise. La notice d’Acova demande que le câble soit relié à un boîtier de connexion placé derrière l’appareil, au moins à 25 cm du sol dans une salle de bain, et précise que l’ajout d’une fiche est interdit. Selectra résume la règle de la même façon : boîte de connexion encastrée fermée par une plaque de sortie de câble, sur un circuit dédié au chauffage. Si votre mural arrive avec une fiche, ou si la pièce n’a pas de sortie de câble, faites intervenir un électricien.
Les distances autour de l’appareil viennent des notices. Celle du Supra SB 20 demande 50 cm sans objet, tissu ni meuble autour de l’appareil et 1 m d’écart avec une autre source de chaleur. Celle d’Acova place le bas du radiateur à 10 cm du sol au minimum et laisse 50 cm devant sa face avant ; IZI by EDF retient pour un sèche-serviettes 28 cm au-dessus du sol, 25 cm sous le plafond et 25 cm sur les côtés. Les valeurs diffèrent d’un fabricant à l’autre : celle de votre notice prime.
Enfin, les commandes doivent rester hors de portée d’une personne qui se trouve dans la baignoire ou la douche : les notices de Supra et d’Acova le disent toutes deux. Pour un mural, cela décide de la hauteur et du mur choisis.
- Volumes 0 et 1 : aucun appareil de chauffage.
- Volume 2 (60 cm autour, jusqu’à 2,25 m) : classe II et IPX4 au minimum, les deux écrits.
- Hors volume : classe I ou II.
- Circuit protégé par un différentiel de 30 mA.
- Mobile : prise hors volume, jamais de rallonge vers la baignoire.
- Fixe : boîte de connexion, sans fiche, au moins à 25 cm du sol selon Acova.
Mise en route d’un chauffage de salle de bain : premier allumage, préchauffage, gestes quotidiens
Avant la première mise en marche, lisez la notice jusqu’aux consignes d’installation, puis posez l’appareil debout, sur un sol plat et stable. Supra demande pour son SB 20 un support horizontal, pas une moquette épaisse, et une utilisation toujours à la verticale. Le flux d’air, à l’entrée comme à la sortie, ne doit rencontrer aucun obstacle.
Combien de temps faut-il pour que la pièce soit chaude ? Aucune des six fiches ne le chiffre. Le repère le plus précis vient de Thermor : une soufflerie de 1 000 W en mode boost fait gagner environ 3 °C en 15 minutes. Un soufflant de 2 000 W dispose du double de puissance, mais le résultat dépend du volume de la pièce, de son isolation, de la température de départ et de la porte, ouverte ou fermée. Le délai change donc d’une salle de bain à l’autre : observez la vôtre les premiers matins et notez le temps qu’il faut pour être bien.
Un radiateur à inertie est plus lent à monter, mais il se programme. Réglez sa mise en chauffe avec une avance confortable, par exemple une demi-heure avant la douche, puis ajustez après quelques jours : si la pièce est chaude bien avant votre arrivée, retardez le départ. Le CIARRA se programme sur sept jours, ce qui permet d’avancer l’heure en semaine et de la retarder le week-end.
Un soufflant sans programmation s’allume au réveil, porte de la salle de bain fermée, à pleine puissance. Une fois la pièce agréable, passez au réglage bas ou laissez le thermostat couper. Éteignez-le en sortant et, comme le préconise Supra, débranchez-le s’il ne sert pas.
La nuit, un appareil d’appoint n’a rien à faire en marche dans une salle de bain vide. Seule exception utile : le mode antigel, que proposent le Rowenta Aqua et le De’Longhi HVY1020, qui relance la chauffe si la pièce descend vers 5 °C, dans une maison de campagne par exemple.
Sécurité près de l’eau : les règles qui ne se discutent pas
La première sécurité d’un chauffage de salle de bain est sa distance à l’eau ; toutes les autres viennent ensuite. Supra, pour son SB 20, un soufflant pourtant vendu comme utilisable en salle de bain, interdit de l’utiliser à proximité d’une baignoire, d’une douche ou d’une piscine, et demande que l’eau n’entre jamais dans l’appareil.
Les sécurités à lire dans une fiche sont la coupure en cas de surchauffe, que nos six appareils écrivent tous (le De’Longhi sous le nom de thermostat de sécurité), et l’arrêt au basculement pour un appareil posé au sol, que seul le Kamberg annonce dans notre sélection. Dans les annonces de salle de bain que nous avons comparées, sept sur dix citent la surchauffe et un peu plus d’une sur trois l’arrêt au basculement.
Ne couvrez jamais un soufflant, n’y posez pas de serviette à sécher : Supra l’écrit en toutes lettres, et un sèche-serviettes existe pour ça. Ne le touchez pas les mains mouillées, et ne le déplacez pas par son cordon.
Les enfants demandent une vigilance particulière. Le fabricant Supra tient à distance les moins de 3 ans sauf surveillance continue et rappelle que certaines parties deviennent très chaudes. Un mural posé en hauteur, avec un verrou des réglages comme sur le CIARRA, règle une bonne partie de la question.
Les appareils électriques ne dégagent pas de monoxyde de carbone. N’introduisez jamais dans une salle de bain un poêle à pétrole ou à gaz : c’est une petite pièce souvent fermée, où l’air se renouvelle mal.
Sur 86 annonces « salle de bain », ce qui est écrit et ce qui manque
Nous avons repris les 86 annonces de soufflants, céramiques, convecteurs et infrarouges qui citent la salle de bain, et lu leur titre et leurs points clés. Le constat principal tient en un chiffre : 23 seulement, soit 27 %, y écrivent un indice IP. Près de trois annonces sur quatre vendent donc un appareil pour la salle de bain sans dire de quelle eau il est protégé.
Parmi ces 23, 17 annoncent un IPX4 ou mieux (IP24, IPX4 ou IP44), ce qui représente un appareil sur cinq de l’échantillon. Les autres s’arrêtent à IP21, IPX2 ou IP22, des niveaux qui ne suffisent pas en volume 2.
La classe électrique est presque introuvable : une seule annonce sur 86 parle de double isolation dans son titre ou ses points clés, et aucune ne réunit à cet endroit un indice IP et une classe. C’est pourtant le couple que la norme exige pour poser un appareil à moins de 60 cm de l’eau.
Le reste suit la même pente. Les trois quarts annoncent un thermostat ou une température, un peu moins de la moitié une minuterie ou une programmation, mais 9 % seulement une programmation sur la semaine et autant une coupure fenêtre ouverte. Parmi les 28 annonces de muraux, 5 annoncent un programme hebdomadaire. Moins d’une sur cinq publie un niveau sonore.
Notre sélection reflète cette situation : sur six appareils, un seul écrit son IP et sa classe ensemble, un seul a un programme sur la semaine, et le Kamberg met « salle de bain » dans son titre sans le moindre indice IP. Nous préférons le dire que de le taire.
- Indice IP écrit : 27 %.
- IPX4 ou mieux : 20 %.
- Double isolation ou classe II écrite : 1 annonce sur 86.
- Programmation sur la semaine : 9 %.
- Coupure fenêtre ouverte : 9 %.
- Niveau sonore chiffré : 17 %.
Nettoyer, ranger, faire durer
Un chauffage de salle de bain s’entretient appareil froid et débranché, en commençant par les grilles. Supra demande de les dépoussiérer régulièrement : dans une pièce où l’on se sèche les cheveux et où l’on se poudre, les grilles d’aspiration se chargent vite, et un flux d’air gêné fait monter la température interne.
Pour la carrosserie, Acova conseille de l’eau savonneuse tiède et proscrit les produits abrasifs ou corrosifs ; les commandes se nettoient avec un chiffon doux et sec, sans solvant. Ne pulvérisez aucun produit en aérosol à proximité de l’appareil : le document de Supra l’interdit, pour le risque d’incendie comme pour l’état du boîtier.
Un appareil tombé ou visiblement abîmé ne se remet pas en marche ; un cordon endommagé se fait remplacer par le fabricant, son service après-vente ou une personne de qualification équivalente, jamais réparer avec du ruban adhésif. Rowenta annonce quinze ans de pièces détachées pour l’Aqua, un vrai argument pour un appareil qu’on garde longtemps.
Au printemps, rangez le mobile au sec, hors de la salle de bain : Supra conseille de le conserver à l’abri de l’humidité. Le Kamberg et le Nedis ont un mode ventilation seule qui peut servir l’été ailleurs dans la maison.
IPX1, IP21, IPX2, IP22, IPX4, IP24 : lire l’indice chiffre par chiffre
L’indice IP se lit en deux chiffres : le premier mesure la protection contre les corps solides, le second celle contre l’eau. Un X à la place d’un chiffre signifie que la protection n’a pas été évaluée. Les définitions qui suivent sont celles d’IZI by EDF, qui les rattache aux préconisations de la Commission électrotechnique internationale.
Pour le premier chiffre, 2 correspond à une protection contre les corps solides de plus de 12,5 mm. Pour le second : 1 protège des gouttes qui tombent à la verticale, 2 des gouttes qui tombent jusqu’à 15° de la verticale, 3 de la pluie jusqu’à 60°, 4 des projections venues de toutes les directions, 5 des jets d’eau.
Concrètement, IP21 (Rowenta Aqua, De’Longhi HVY1020) et IPX1 (Supra SB 20) protègent d’une goutte tombée du plafond, pas d’une projection de douche. IPX2 (Cecotec) et IP22 (Nedis) tolèrent une goutte légèrement inclinée. IPX4 et IP24 (CIARRA) supportent les éclaboussures dans tous les sens : c’est le seuil du volume 2.
IZI by EDF le résume : un IPX2 peut suffire dans une maison, sauf dans une pièce humide comme la salle de bain. Les sources divergent sur le volume 1 : Legrand et IZI by EDF y exigent IPX5, Promotelec IPX4 et IPX5 en cas de jets. La question ne se pose pas pour le chauffage, interdit en volume 1 de toute façon.
Méfiez-vous des formules « résiste aux éclaboussures » ou « adapté aux pièces humides » sans chiffre : seul l’indice écrit engage le fabricant, et il doit figurer sur la plaque signalétique de l’appareil.
Préchauffer sans prise programmable
Brancher un soufflant sur une prise programmable pour le faire démarrer avant le réveil est une fausse bonne idée. La notice du Supra SB 20 l’interdit expressément : pour éviter le réarmement intempestif du coupe-circuit thermique, l’appareil ne doit pas être alimenté par un interrupteur externe comme une minuterie. Vérifiez cette mention dans la notice de votre propre modèle avant toute tentative.
Il reste trois façons de trouver une salle de bain chaude. La première est un appareil qui se programme lui-même, comme le CIARRA et son programme sur sept jours ou un sèche-serviettes programmable. La deuxième est un appareil piloté par Wi-Fi, que vous lancez depuis votre lit. La troisième, la plus simple, consiste à allumer le soufflant en vous levant et à le laisser travailler porte fermée pendant que vous préparez le café.
Attention aux mots : dans le rayon, « programmable » désigne souvent une minuterie qui éteint l’appareil au bout d’une durée choisie. C’est le cas du Cecotec, dont la minuterie de 12 heures règle une durée de fonctionnement. Utile pour ne pas l’oublier allumé, elle ne le met pas en route à l’avance.
Humidité, buée et condensation : ce que le chauffage peut et ne peut pas
Un chauffage ne remplace pas la ventilation : c’est elle qui évacue l’humidité de la douche. La Maison Saint-Gobain rappelle qu’une pièce humide est plus difficile à chauffer, recommande une VMC performante et, dans une salle de bain sans fenêtre adossée à un mur extérieur, un extracteur d’air.
Chauffer la pièce avant la douche limite la sensation de froid à la sortie et aide les surfaces à sécher plus vite, mais la vapeur se dépose d’abord sur ce qui est froid : le miroir, la vitre, le carrelage du mur extérieur. La même source attribue au plancher chauffant une condensation moindre, sans la chiffrer.
L’humidité pèse aussi sur l’appareil. La notice d’Acova précise que son radiateur ne doit pas subir une humidité intensive ou permanente, comme celle d’une piscine ; celle de Supra demande de garder le soufflant à l’abri de l’humidité. Ne laissez pas un mobile dans la salle de bain entre deux usages : rangez-le dans une pièce sèche.
Le capteur d’ouverture de fenêtre prend ici tout son sens : vous aérez après la douche, l’appareil se met au repos au lieu de chauffer l’extérieur. Le CIARRA passe alors à 7 °C ; le Nedis annonce une fonction du même ordre.
D’où viennent nos choix, et où ils s’arrêtent
Ce que nous avons comparé : les chauffages électriques d’appoint vendus en France sur amazon.fr qui se présentent comme destinés à la salle de bain, soit 86 annonces de soufflants, céramiques, convecteurs et infrarouges, lues dans leur titre et leurs points clés. Pour les six modèles retenus, nous avons lu l’annonce en entier. Pour le Nedis HTBA20WT, nous avons aussi lu la fiche technique publiée par Nedis, et pour le De’Longhi HVY1020, sa page sur le site de la marque.
Comment nous avons classé : d’abord la régulation et la capacité à chauffer à l’heure voulue, puis la protection contre l’eau et l’isolation écrites, l’adéquation à une salle de bain, et enfin la qualité des informations publiées, contradictions comprises. Chaque note est éditoriale ; aucune note de client n’entre dans notre calcul. Les règles d’installation viennent des sources ci-dessous, pas de notre mémoire.
Nos limites : nous n’avons ni acheté ni manipulé ces appareils. Nous n’avons pas pu lire les notices du Rowenta Aqua, du CIARRA, du Cecotec, du De’Longhi HVY1020 ni du Kamberg ; les consignes d’installation citées viennent des notices du Supra SB 20 et de l’Acova Fassane, et la vôtre prime toujours. Le texte de la NF C 15-100 est payant : nous la citons à travers Legrand, Promotelec et IZI by EDF. Les prix changent chaque jour et ne sont donnés que sur les fiches.
Nos sources, toutes lues pour cette page :
- Legrand, « NF C 15-100 : ce qu’il faut savoir pour l’installation électrique d’une salle de bains » (consulté le 14 octobre 2026)
- Promotelec, « Tout savoir sur les normes électriques de votre salle de bains » (consulté le 14 octobre 2026)
- IZI by EDF, « Que dit la norme NF C 15-100 pour une salle de bain ? » (consulté le 14 octobre 2026)
- IZI by EDF, indices de protection IPX4, IPX8, IP68 (consulté le 14 octobre 2026)
- IZI by EDF Rénov, distance entre douche et sèche-serviettes (consulté le 14 octobre 2026)
- Règlement (UE) 2024/1103 de la Commission du 18 avril 2024, écoconception des dispositifs de chauffage décentralisés, EUR-Lex (consulté le 14 octobre 2026)
- Supra, notice du radiateur soufflant SB 20 utilisable en salle de bains (consulté le 14 octobre 2026)
- Acova, notice d’utilisation Fassane NEO 40005950 (consulté le 14 octobre 2026)
- Selectra, remplacer un radiateur électrique soi-même, mis à jour le 10 septembre 2026 (consulté le 14 octobre 2026)
- Selectra, sèche-serviettes : programmer plutôt que laisser tourner, mis à jour le 17 août 2026 (consulté le 14 octobre 2026)
- Thermor, quelle puissance pour un sèche-serviettes électrique (consulté le 14 octobre 2026)
- La Maison Saint-Gobain, choisir un chauffage de salle de bain (consulté le 14 octobre 2026)
- TotalEnergies, fonctionnement et atouts du radiateur à infrarouge (consulté le 14 octobre 2026)
- De’Longhi, page officielle du soufflant HVY1020 WH (consulté le 14 octobre 2026)
- Nedis, fiche technique HTBA20WT diffusée par Conrad (consulté le 14 octobre 2026)
Les mots du chauffage d’appoint, expliqués
- Allure
- Niveau de puissance d’un appareil. Un chauffage à trois allures peut chauffer, par exemple, à 1 000, 1 300 ou 2 300 W.
- Anti-basculement
- Interrupteur qui coupe l’appareil s’il tombe ou s’il est trop incliné. À exiger pour tout appareil posé au sol.
- Bain d’huile
- Radiateur dont les ailettes contiennent une huile chauffée par une résistance. Il chauffe lentement mais garde sa chaleur après l’arrêt.
- Céramique (PTC)
- Élément chauffant en céramique dont la résistance augmente avec la température, ce qui limite sa propre chauffe. On le trouve dans la plupart des chauffages soufflants récents.
- Convecteur
- Appareil qui chauffe l’air au contact d’une résistance ; l’air chaud monte et circule dans la pièce, sans ventilateur.
- dB, décibel
- Unité du niveau sonore. Peu d’annonces chiffrent le bruit d’un chauffage : quand il est écrit, il permet de comparer deux modèles.
- Écoconception
- Règles européennes qui fixent une efficacité minimale aux chauffages décentralisés, rehaussée au 1er juillet 2025 par le règlement (UE) 2024/1103 (44,7 % pour un appareil électrique mobile), et qui définissent les fonctions de régulation (thermostat électronique, programmateur hebdomadaire, détecteur de présence ou de fenêtre ouverte).
- Inertie
- Capacité d’un appareil à stocker la chaleur et à la rendre après l’arrêt. Un bain d’huile ou un radiateur à inertie en ont beaucoup, un soufflant presque pas.
- Indice IP
- Code de protection contre la poussière et l’eau. Le second chiffre compte pour la salle de bain : 1 pour les gouttes qui tombent (IP21), 4 pour les projections de toutes directions (IP24).
- Infrarouge, quartz, halogène
- Appareils qui chauffent par rayonnement : ils réchauffent les personnes et les objets en face d’eux plutôt que l’air de la pièce.
- kWh, kilowattheure
- Unité d’énergie facturée. Un appareil de 1 000 W qui fonctionne une heure à pleine puissance consomme 1 kWh.
- Mèche (poêle à)
- Poêle à pétrole dont le combustible remonte par capillarité dans une mèche qui brûle. Il fonctionne sans électricité.
- Minuterie
- Fonction qui arrête ou lance l’appareil après une durée choisie. Elle évite qu’un chauffage tourne pour rien.
- ODS
- Dispositif qui coupe un poêle à gaz ou à pétrole quand l’oxygène de la pièce baisse. C’est la première sécurité à exiger d’un appareil à combustion.
- Poêle à pétrole électronique
- Poêle à combustible liquide qui utilise une prise pour son allumage, sa ventilation et sa régulation par thermostat.
- Thermocouple
- Sonde qui ferme l’arrivée de gaz si la flamme s’éteint.
- Thermostat
- Dispositif qui coupe la chauffe quand la pièce atteint la température voulue et la relance quand elle redescend. Mécanique, il se règle par une molette ; électronique, il tient une consigne en degrés.
Radiateur soufflant salle de bain : vos questions, nos réponses
Quel est le meilleur radiateur soufflant pour une salle de bain ?
Pour un appareil à poser, le Rowenta Instant Comfort Aqua : 2 400 W, un réglage à 1 200 W, IP21 et 44 dB(A) annoncés au réglage bas. Si vous pouvez fixer un appareil au mur et voulez une pièce chaude au réveil, le CIARRA CBHTD10A-W, programmé sur sept jours et IP24, passe devant. Dans les deux cas, l’appareil se place hors volume.
Est-ce qu’un radiateur soufflant consomme beaucoup d’électricité ?
Il consomme sa puissance par heure de chauffe : 2 kWh pour une heure à 2 000 W, 0,5 kWh pour un quart d’heure. Utilisé quinze minutes par jour, il consomme environ 15 kWh par mois. Il coûte cher seulement si on le laisse tourner, d’où l’intérêt d’un thermostat et d’une minuterie.
Quelle est la norme pour les radiateurs soufflants dans la salle de bain ?
C’est la NF C 15-100 : aucun chauffage en volumes 0 et 1, seulement des appareils de classe II avec un indice d’au moins IPX4 en volume 2, c’est-à-dire à moins de 60 cm de la baignoire ou de la douche. Hors volume, tout appareil est admis. La prise du soufflant doit elle-même être hors volume.
Quels sont les avantages et les inconvénients d’un radiateur soufflant ?
Il chauffe en quelques minutes, coûte peu, se range et se déplace. En revanche, il fait du bruit, ne garde aucune chaleur une fois coupé et doit rester près d’une prise hors volume. Il convient à un usage court, pas au chauffage permanent de la pièce.
Combien de watts faut-il pour chauffer une salle de bain ?
Pour la maintenir à 22 °C, comptez environ 100 à 125 W par mètre carré, soit 500 à 750 W pour 5 m² et autour de 1 000 W pour 10 m², selon Thermor, La Maison Saint-Gobain et IZI by EDF. Un soufflant d’appoint de 2 000 W est plus puissant que nécessaire pour l’entretien, mais cette réserve sert à remonter vite la température avant la douche.
Quel est le chauffage idéal pour une salle de bain ?
Si la pièce sert chaque jour aux mêmes heures, un appareil fixe et programmable : sèche-serviettes de classe II ou radiateur mural comme le CIARRA. Pour un appoint ponctuel, un soufflant mobile qui écrit son indice IP. Le choix dépend surtout de l’endroit disponible et du fait que vous puissiez percer.
Quelle est la norme pour le chauffage dans une salle de bain ?
La NF C 15-100 fixe trois règles : la zone autorisée selon la classe et l’indice IP, la protection de tous les circuits de la pièce par un différentiel de 30 mA, et une liaison équipotentielle supplémentaire. Un appareil fixé se raccorde à une boîte de connexion, sans fiche, selon les notices de radiateurs fixes.
Que veulent dire IP21, IP22 et IP24 sur un chauffage ?
Le premier chiffre, 2, indique une protection contre les corps solides de plus de 12,5 mm. Le second chiffre concerne l’eau : 1 pour les gouttes verticales, 2 pour les gouttes inclinées jusqu’à 15°, 4 pour les projections de toutes directions. Seul le 4 permet d’aller en volume 2, avec la classe II.
Peut-on brancher un radiateur soufflant sur une prise de la salle de bain ?
Oui, si la prise est hors volume, donc à plus de 60 cm de la baignoire ou de la douche, et si le circuit est protégé par un différentiel de 30 mA. L’appareil ne doit pas être placé juste sous la prise, selon les notices de Supra et d’Acova. N’utilisez pas de rallonge pour le rapprocher de l’eau.
À quelle distance de la douche ou de la baignoire poser un chauffage ?
À plus de 60 cm du bord pour un appareil de classe I ou sans classe écrite, ce qui le met hors volume. Un appareil de classe II et IPX4 peut se poser dans cette bande de 60 cm, jamais au-dessus de la baignoire. Pour une douche à l’italienne, le volume 1 s’étend déjà à 1,20 m du point d’eau selon IZI by EDF.
Peut-on utiliser une prise programmable pour préchauffer la salle de bain ?
Non, si la notice l’interdit, et celle du Supra SB 20 le fait : un interrupteur externe comme une minuterie peut réarmer à tort le coupe-circuit thermique. Préférez un appareil qui se programme lui-même, comme le CIARRA, ou un pilotage par Wi-Fi intégré.
Combien de temps faut-il pour chauffer une salle de bain ?
Aucune fiche de notre sélection ne le chiffre. Thermor annonce environ 3 °C de plus en 15 minutes avec une soufflerie de 1 000 W ; un soufflant de 2 000 W va plus vite, selon la taille et l’isolation de la pièce. Avec un radiateur à inertie, programmez la mise en route avec de l’avance, par exemple une demi-heure, puis ajustez.
Un radiateur soufflant mural se branche-t-il sur une prise ?
Un appareil fixé au mur se raccorde normalement à une boîte de connexion placée derrière lui, sans fiche : c’est ce que demandent la notice d’Acova et la synthèse de Selectra. Certains muraux d’appoint sont pourtant livrés avec une fiche ; dans ce cas, suivez la notice et faites vérifier l’emplacement par un électricien.
Un chauffage d’appoint de salle de bain peut-il rester allumé en permanence ?
Ce n’est pas sa fonction. La page du De’Longhi HVY1020 et la notice du Supra SB 20 précisent que ces produits ne s’utilisent que dans des locaux bien isolés ou de manière occasionnelle. Pour un chauffage permanent, un sèche-serviettes ou un radiateur fixe programmable est adapté.
Peut-on sécher ses serviettes sur un radiateur soufflant ?
Non. La notice du Supra SB 20 interdit d’utiliser l’appareil pour sécher du linge et de le couvrir, sous peine de surchauffe. Seul un sèche-serviettes est conçu pour ça.
Comment savoir si un chauffage est de classe I ou de classe II ?
La classe figure sur la plaque signalétique et, quand le vendeur est rigoureux, dans la fiche : « classe II » ou « double isolation ». Un appareil de classe I doit être relié à la terre ; un classe II n’en a pas besoin. Une seule des 86 annonces de salle de bain que nous avons comparées l’écrit dans ses points clés.
Le chauffage infrarouge convient-il à une salle de bain ?
Oui pour un appoint : TotalEnergies recommande les modèles à ondes courtes pour la salle de bain, avec une chaleur ressentie presque tout de suite. Il perd en efficacité face aux vitres et au carrelage clair et lisse. La règle des volumes s’applique à lui comme aux autres.
Faut-il un différentiel 30 mA pour un chauffage de salle de bain ?
Oui : selon Legrand et Promotelec, tous les circuits qui alimentent la salle de bain doivent être protégés par un dispositif différentiel de 30 mA. Si votre tableau électrique n’en a pas, faites-le installer avant de brancher un appareil de chauffage.
Quel petit chauffage pour une petite salle de bain ?
Pour 4 à 6 m², un appareil de 1 000 W suffit à tenir la température, et un petit soufflant de 2 000 W à la remonter vite. Le De’Longhi HVY1020, 600 g annoncés, IP21 et double isolation, est le plus léger des appareils de notre sélection qui écrivent leur protection contre l’eau.
Quel est le chauffage de salle de bain le plus économique ?
Celui qui chauffe uniquement pendant votre présence. Selectra a calculé qu’un sèche-serviettes de 750 W programmé sur deux plages consomme 709 kWh par saison au lieu de 945 en marche permanente. Pour un appoint, un soufflant allumé un quart d’heure par jour reste très sobre.
Comment entretenir un radiateur soufflant de salle de bain ?
Débranché et froid, dépoussiérez les grilles régulièrement, comme le demande la notice du Supra SB 20. Nettoyez le boîtier à l’eau savonneuse tiède, sans abrasif, et les commandes avec un chiffon sec. Rangez-le hors de la salle de bain, au sec, entre deux usages.
Que faire si ma salle de bain n’a pas de prise hors volume ?
N’utilisez pas de rallonge pour aller chercher une prise d’une autre pièce à travers la porte. Faites poser une prise hors volume ou une sortie de câble pour un appareil fixe par un électricien, sur un circuit protégé par un différentiel de 30 mA.
Le bon appareil pour votre salle de bain, en une ligne
- Vous voulez une pièce chaude au réveil : le CIARRA CBHTD10A-W, mural, IP24, programmé sur sept jours. Son avis complet
- Vous ne voulez pas percer : le Rowenta Instant Comfort Aqua, 2 400 W, IP21, rangé après usage. Son avis complet
- Votre salle de bain est grande ou familiale : le Nedis HTBA20WT, télécommande, minuterie et coupure à l’aération. Son avis complet
- Vous voulez une protection écrite à petit prix : le De’Longhi HVY1020, IP21 et double isolation. Son avis complet
- Vous voulez dégager le sol sans gros budget : le Cecotec ReadyWarm 2000 Max Box Ceramic, kit mural et écran. Son avis complet
- Vous dépannez quelques semaines : le Kamberg, posé loin de l’eau, débranché après usage. Son avis complet
Un chauffage de salle de bain se choisit au mètre, puis à l’horloge
- À moins de 60 cm de la baignoire ou de la douche, seul un appareil de classe II et IPX4, les deux écrits, est admis.
- Aucun de nos six appareils ne réunit les deux : tous se placent hors volume, sur une prise ou un raccordement hors volume.
- Pour une pièce chaude au réveil, il faut un appareil qui s’allume seul, pas une prise programmable.
- Comptez environ 100 à 125 W par mètre carré pour tenir 22 °C ; 2 000 W servent à remonter la température vite.
- Trois annonces de salle de bain sur quatre ne donnent aucun indice IP : sans chiffre, pas de place près de l’eau.
Tous les modèles, à filtrer vous-même
Au-delà de nos dix choix, 602 chauffages d’appoint sont rangés par famille, puissance, prix et marque dans notre catalogue.